club taurin de Paris

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Publié par ARea le 7 juin 2012
Publié dans: ARCHIVES. Poster un commentaire

La longue histoire du club se retrouve aussi sur internet.
Pour découvrir la vie du club lors des années passées, retrouver les invitations, lire les compte-rendus, regarder les photos, rendez vous sur notre ancien site : http://clubtaurinparis.free.fr.

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Ivan Fandiño

Publié par ARea le 5 novembre 2011
Publié dans: LES REUNIONS.

Jeudi 3 novembre 

Parmi les grandes révélations d’une saison 2011 particulièrement riche, il y a un torero de Bilbao (Llodio pour être précis) qui, après plus de cinq ans d’alternative, a su enfin se montrer dans la plénitude de ses moyens : courage hors du commun, toreo classique, sincère dominateur, estoqueador précis et engagé : Ivan Fandiño. On l’a peu vu en France (si ce n’est à Saint-Martin de Crau et à Alès ; il fut empêché à Vic par une blessure), mais il est un des grands triomphateurs de la saison espagnole, notamment à la San Isidro. Bilbao devait marquer sa consécration définitive chez lui, mais une blessure aussi grave que stupide, dans une nocturne de Málaga, l’en a empêché. On le revit à la féria d’automne, héroïque face à une corrida redoutable de Gavira.

2011 a vu son explosion. 2012 devrait être l’année de sa consécration définitive.

Entre la fin de la saison espagnole et son départ pour l’Amérique, nous sommes fiers de pouvoir recevoir

le matador de toros

Ivan Fandiño

(la soirée débutera par une courte rétrospective vidéo de sa saison)

Le compte-rendu de Philippe Paschel

Ponctuellement, à 20 h., deux vidéos de faenas madrilènes de Ivan Fandiño ont été lancées sur l’écran du salon de réception : l’une face à un taureau pie-noir de Montecillo et l’autre face à un taureau de Cuadri. Notre invité, arrivé à 0rly à 18.30, était pris dans les encombrements parisiens, amplifiés par une manifestation de pompiers qui parcourait Paris. Il lui a fallu aussi refaire le pansement d’une blessure récente. En attendant, Jean-Pierre Hédoin, notre président, a fait un rappel factuel de la carrière du toréro.
Fandiño est né à Orduña le 29 septembre 1980, mais vit actuellement à Guadalajara.
Il s’est présenté comme novillero à Orduña le 2 juin 2002 et s’est brillament présenté à Madrid en 2004.
Il a pris l’alternative en 2005 à Bilbao face à des taureaux de El Ventorillo, parrain El Juli, et a laissé un bon souvenir. Sa carrière se déroule sans éclat jusqu’à 2009, où il confirme l’alternative et torée quatre fois à Madrid, en se faisant bousculer à chaque taureau. Mais il était “entré” à Madrid. En 2010, sa carrière est en porte-à-faux. Il a l’image d’un torero d’art courageux, mais n’affronte que des corridas difficiles.
En 2011, son statut change. Il torée quatre fois à Madrid et à chaque fois coupe une oreille, jusquà celle du sixième taureau du mano a mano avec David Mora, l’autre révélation de l’année, organisée pendant la féria d’automne.

Enfin, à 21.15, Ivan Fandiño fit son entrée dans le salon “Colmar”, dont un plan monumental orne le fond de la salle, décoré de bas-reliefs en bois des personnages célèbres du lieu : Rapp, Bartholdi etc…
Bien que né à Orduña et se sentant basque, sa famille est d’origine galicienne. Son aficion est née en participant aux encierros pour enfant de Llodio et de Pampelune. Il s’est inscrit à l’école taurine de Bilbao, qui a fermé un mois après, puis à celle de Vitoria, qui a subi le même sort, à celle de Valence où il est resté un an, puis a été à Sanlucar auprès de Diego Roblès et enfin s’est installé à Guadalajara.
Faute d’être soutenu par une école, il s’est formé dans les capéas, ce qui est une activité gratifiante en ce sens que ce que l’on a, on l’obtient par son propre effort.
C’est alors qu’il a rencontré son apodérado, Nestor García, qui a vu en lui des possibilités que lui-même ignorait. A l’époque, il pesait 95 kg (maintenant 60 kg), posait les banderilles et admirait Padilla, Lira, El Tato et pensait affronter les Cébada Gago etc. Nestor García l’a préparé avant de le lancer dans les férias pour qu’il puisse apparaître comme un élément nouveau et surprendre. Cela a été une préparation intense ; il faut assimiler dans le subconscient pour pouvoir reproduire naturellement devant le taureau. Ce sont de nombreuses heures de préparation physique et psychologique. Son apodérado est son oeil extérieur, qui corrige ses défauts.
Les moments-clés de sa carrière ont été sa présentation à Madrid comme novillero , le 12 septembre 2004, puis sa confirmation le 12 mai 2009 et enfin la goyesque de la féria de la communidad 2011, le 2 mai.
Son meilleur souvenir de Madrid est le taureau de Carriquiri du 2 mai 2011, un taureau exigeant .
Madrid est sa plaza, c’est là qu’il se sent bien et il torée pour être bien à Madrid. Si cela plait à Madrid, cela doit plaire ailleurs.. Il conserve son concept tauromachique partout. Il se définirait par son honnêteté, sa sincérité, il torée “avec le coeur sur la main”, et ne veut rien avoir à se reprocher quand il rentre à l’hôtel. Ainsi il n’a pas de regret de s’être fait prendre à Málaga, une course nocturne sans enjeu, blessure qui l’a empêché d’aller à Bilbao.


Il aime beaucoup l’Andalousie, le flamenco, les chevaux. Cela l’inspire. Il y a connu des débuts difficiles comme novillero, mais il est très content d’avoir pu y retourner dans des conditions plus favorables cette année. Il y a torée beaucoup ; Seville, Puerto, Almeria, Málaga, Jaen, Huelva .
Le plus mauvais taureau qu’il ait jamais afronté a été un  Palha à Azpeitia et le meilleur un Escolar Gil qui chargeait en baissant la tête dans la muleta, très à la mexicaine, sans être au galop, mais avec rythme et beaucoup de transmission. Un taureau d’Algarra à Huesca est aussi évoqué par son apodérado.
Interrogé sur quelques extravagances que l’on lui a vu faire, comme de tuer sans muleta à Bilbao, il a répondu qu’il l’avait déjà fait auparavant et avait triomphé et que le problème ce jour-là, c’est qu’il avait échoué. Une autre situation a été à Pampelune, où il avait accueilli le taureau à sa sortie du toril par gaoneras. C’était quelque chose à quoi il avait pensé dans la solitude de l’entraînement avec les outils taurins, mais n’avait jamais essayé même avec une vachette. Comme son apodérado, qu’il qualifie d’ “illuminé” (sic),  lui avait dit qu’il fallait faire quelque chose pour que l’on se souvienne de lui, cela lui est venu.
Mais quel est le rôle de son apodérado. C’est ainsi que Nestor García est passé du premier rang et d’auditeur à celui d’intervenant à la table des conférenciers.
Nestor García avait d’abord remarqué en Ivan une courage naturel. C’est un garçon très auto-discipliné, qui s’adapte vite et assimile vite. Il y a eu dès le début une confiance absolue entre eux, ce qui est le seul moyen de parvenir à des résultats. Maintenant, c’est un toréro fait qui torée beaucoup et il est très fier d’être son apodérado. C’est un sentiment réciproque, Ivan ajoutant que Nestor est un frère pour lui.
Nestor García ajoute qu’il avait le bon concept taurin, mais qu’il n’était pas capable de le mettre en oeuvre. Une figure du toréo doit être capable 20 fois par an de franchir la ligne de sécurité, qui rend la cornada possible. Le toréo est un métier dangereux.

Quant aux élevages, Ivan Fandiño estime qu’il y en a de bons et de mauvais et qu’il en a assez tués de mauvais. Il souhaite pouvoir affronter des taureaux qui permettent de développer son concept de toréo avec plus de facilité. Il fera des gestes en affrontant certains élevages, mais cela ne doit pas être la tonalité de la saison.
Il va aller aux Amériques : Lima, Quito, Cali, Bogota, Medellin, et au Mexique, mais pas à la Mexico, faute de s’être entendu sur le vil métal, dixit Nestor.

22.30, il était temps de passer aux agapes, sans la traditionnelle choucroute néanmoins. Elle fut parfois regrettée.

Philippe Paschel

Jose Carlos Arevalo : bilan de la saison 2011

Publié par ARea le 5 novembre 2011
Publié dans: LES REUNIONS.

26 octobre 2011

La saison taurine s’achève, celle du Club commence avec un peu de retard.
Pour nous retrouver, nous vous proposons, comme à l’habitude, de faire le bilan de cette  saison particulièrement riche : férias françaises en demi-teinte malgré quelques belles faenas et quelques toros isolés, indulto d’un Cuvillo à Séville, coup d’éclat de Morante à Bilbao,  demi-retour de José Tomas, explosion de I. Fandiño et de D. Mora, fin de partie à Barcelone,  etc.

Pour exposer les faits et juger de leur sens, pour peser le pour et le contre, rien de mieux que de faire appel à un expert, un ami du Club,  le directeur de la revue espagnole de référence, 6 toros 6,

José Carlos Arévalo

Le compte-rendu de Philippe Paschel

Ce n’est pas la première fois que José Carlos Arévalo nous fait l’honneur et  l’amitié de venir présenter un bilan de la temporada. Il l’a fait en français, langue qu’il maîtrise mieux qu’il ne l’avoue, ce qui a permis un contact fervent avec les auditeurs et un débat animé.
Comme la mémoire est naturellement sélective, notre invité a conservé dix moments exceptionnels, dans une saison 2011 ambigüe, avec de grands moments artistiques et qui s’est déroulée dans un contexte de crise économique, avec une
mauvaise image médiatique.
1- El Juli à Séville : ce n’est pas une nouveauté, mais il a montré une capacité exceptionnelle d’obtenir des prestations inattendues du taureau.
2- Manzanares à Séville avec le Núñez del Cuvillo dont il a obtenu la grâce de la vie. Cela a été une faena extraordinaire, templée, un rare accouplement avec le taureau, qui tournait autour du toréro sans que l’on lui demande. Curieusement aucune photographie n’est valable, trop d’éléments venant du taureau.
3- Talavante à Las Ventas. D’abord face à un Ventorillo devant lequel il a montré sa face la plus classique, puis face à un Parladé, manso con casta, qu’il a récupéré dans le terrain des chiqueros, un toréo original.
5- José Tomas à Valence, face à un taureau impossible, a fait une faena d’une extraordinaire qualité, la muleta toujours en avant. C’est le retour à un toréo plus classique, avec cette innovation des manoletinas de face avec les jambes écartées. Il est le seul à remplir les arènes, quand les figures n’y réussissent pas.
6- Morante à Bilbao. Une faena absolument extraordinaire. Morante va à la rencontre du taureau pour résoudre les problèmes qui se présentent. Le taureau était âpre, il le plie avec la main droite avant de faire une grande faena, mais ce n’est qu’après avoir été chercher l’épée qu’il a fait de très belles séries de naturelles. Le taureau s’est enferré tout seul sur l’épée.
7- El Juli à Bayonne avec un taureau de Joselito a vécu une véritable épopée, avec une grosse bousculade due à un excès de confiance.
8- Perera à Bayonne dans son mano a mano avec Castella.
9 – La dernière féria de la Merced à Barcelone. Le samedi, trois grandes faenas dans des styles différents, et le dimanche José Tomas. Comme un manifeste pour nous montrer ce qu’était le toréo du XXIème siècle.
10- Talavante à Zaragoza. Cela a été bouleversant, impensable, une géométrie baroque. Il a passé par la porte ouverte par El Juli à Cantapájaros. On lui avait vu faire ce genre de toréo au Mexique, mais José Carlos pensait que cela serait impossible avec le taureau espagnol. Il reconnaît bien volontiers d’être trompé.

Il faut aussi relever les révélations de Fandiño, une oreille à chacune des quatre courses madrilènes, David Mora, qui a de la présence et est formidable dans la première partie de la suerte, mais n’a pas encore définit son style.
Diego Urdiales est un grand toréro mal aimé par les organisateurs. Avec les taureaux de Victorino, il a fait une faena de majesté, face à un taureau manso qui faisait semblant de ne pas l’être. Il lui a donné du temps pour se reprendre, puis en a exigé beaucoup. Magie de la faena, intelligence et art, il a le don du tracé du toréo. A la cape, il est parfait et évoque Pepe Luis Vázquez.
Perera et Castilla sont dans ce moment d’être des toréros en situation de figure, mais qui ne peuvent pas se contenter du succès et doivent s’améliorer, évoluer et surprendre. Ils ont fait des grandes faenas prévisibles. D’un point de vue artistique, ils sont arrêtés.
Daniel Luque a une extraordinaire capacité de provoquer le “olé”, soudainement dans le cours de la passe. Il rappelle Paco Camino.
Chez les novilleros, il faut s’intéresser à F. Adrian, David Galván, Conchi Ríos.

Beaucoup d’autres sujets ont été évoqués dans la conversation qui a suivi : opportunité pour les toréros d’aller à toréer à Quito, évolution des carrières de certains toréros,  nature de la bravoure. Vous retrouverez facilement le détail de ces opinions dans les éditoriaux de José Carlos Arevalo ans la revue dont il est directeur, 6TOROS6.
Philippe Paschel

Le Livre d’Or

Publié par ARea le 4 novembre 2011
Publié dans: LE CLUB. Poster un commentaire

1947. L’Espagne est encore fermée. Manolete en est le héros vaincu…
Il faut toujours être un peu fou pour être aficionado. Il faut être vraiment fou pour être aficionado à Paris. Il fallait être complètement fou pour être aficionado parisien en 1947. Deux psychiatres, le docteur Ey et le général Paraire, donnèrent refuge à leur folie en créant le Club Taurin de Paris. D’autres passionnés les rejoignirent, au premier rang desquels Claude Popelin, Paco Tolosa, Michel Leiris, Roger Wild…
Sans eux, Paris serait toujours Paris, mais la planète taurine serait un peu plus triste, un peu trop ronde.
Merci à eux. Le Club lui doit la vie, il y a soixante ans.
Merci aussi à tous ces invités prestigieux qui lui ont prêté leur compétence et leur autorité. Soixante ans de vie du Club, c’est eux.

Carlos ABELLA – Dolores AGUIRRE – Paco AGUADO – Pierre ALBALADEJO – Ruben AMON – Luis ALVAREZ – le Père ARCHE – José Carlos AREVALO -Federico ARNAS – Jean ARNAUD – Pierre ARNOUIL – Enrique MARTIN ARRANZ – Yvan AUDOUARD – Dominique AUBIER – Bernard BASTIDE – Bartolomé BENNASSAR – André BERTHON – Angel-Luis BIENVENIDA – Maurice BLANCOU – Luis BOLLAIN – Alain BONIJOL – Hubert BONNIER – Maurice BRESSOU – Jean-Marie BOURRET – Michel BOUIX – Vincet BOURG « ZOCATO » – Jacky Brunet « JAQUITO » – Manuel CABALLERO – François CAPDEVILLE – Henri CAPDEVILLE – Alfonso CARLOS – Curro F. CARMONA – Isabel CARPIO GARCIA – Simon CASAS – Jean-Louis CASTANET – Jean CAU – Albert CHANTALA – Yves CHARNET – Manolo CHOPERA – Conchita CINTRON – Jean-Pierre CLARAC – Catherine CLEMENT – Lucien CLERGUE – Michel CLOUP – Antonio CORBACHO – Pierre CORDELIER – Pedro CORDOBA – François COUPRY – Fernando CRUZ – Miguel DARRIEUMERLOU – Victoriano DEL RIO – Odile DELENDA – Domingo DELGADO DE LA CAMARA -Frédéric DEVAL – Michel DEON – Curro DIAZ – Alvaro DOMECQ – Fernando DOMECQ – Juan Pedro DOMECQ – Luis Miguel DOMINGUIN – Henri de la Casinière « DON ENRIQUE » – Fernand Lapeyrère « DON FERNANDO » – Jean DUCASSE – Michel DUMAS – Roger DUMONT – Pierre DUPUY – Jose Manuel DURAN JIMENEZ – Jacques DURAND – Manuel Benitez « EL CORDOBES » – Juan Luis de los Rios « EL FORMIDABLE » – Pedro Moya « EL NIÑO DE LA CAPEA » – Jean-Pierre Darracq « EL TIO PEPE » – Santiago Martin « EL VITI » – Maître ESCAICH – Luis Francisco ESPLA – Henri EY – Ivan FANDIÑO – André FORTAIN – Francisco Javier FERNANDEZ GOMEZ – Stéphane FERNANDEZ MECA – José FUENTES – EL FUNDI – Felipe GARRIGUES – Fernando GAGO – Jean-Louis GAYAN – Juan Carlos GIL – Manolito GONZALEZ – Jean-Michel GOUFFRANT- Daniel GRANADO – Joaquim GRAVE – Jean GRENET – Miguel GUERRA de CEA – Araceli GUILLAUME-ALONSO – Jean-Pierre HEDOIN – J. A. HERNANDEZ JIMENEZ – Manuel HERRERO – Odette HIRSCH – Joël JACOBI – Jean-Baptiste JALABERT « JUAN BAUTISTA » – José Miguel Arroyo « JOSELITO » – Jean LACOUTURE – Marc LAVIE – Maurice LEBECQ – Michel LEIRIS –  Julien LESCARRET – Georges LESTIE – José Martinez LIMEÑO – Jean-Louis LOPEZ – Julian LOPEZ « EL JULI » – Joaquin LOPEZ DEL RAMO -« LOREN » – Antoni LOSADA – Jean-Marie MAGNAN – Annie MAÏLLIS – José Mari MANZANARES – Emmanuel de MARICHALAR – Jean-Baptiste MARINO – Jean-Michel MARIOU- Robert MARGE – Alejandro MARTIN- Pepe Luis MARTIN – Victorino MARTIN (père) – Victorino MARTIN (fils) – Alvaro MARTINEZ CONRADI – Pierre MARTY – Victor MENDES – Don Eduardo MIURA – Concepción MENENDEZ MORAN- Régis MERCHAN – José Antonio del MORAL – Anabel MORENO –  Emilio MUNOZ – Alain Montcouquiol « NIMEÑO I » – Carlos NUÑEZ -Christian Montcouquiol « NIMEÑO II » – Antonio ORDOÑEZ – Jaime OSTOS – Jaime de PABLO ROMERO – Juan Jose PADILLA – Luisa PARACHE HERNANDEZ – le Général PARAIRE – Frédéric PASCAL – Philippe PASCHEL – Angel PERALTA – Claude PELLETIER – Vidal PEREZ HERRERO – Alipio PEREZ TABERNERO – François PIETRI – Claude PLANSON – Denis PODALYDES – Enrique PONCE – Claude POPELIN – Sat POPELIN – Gentiane PORTRON – Antonio PURROY- Francisco RIVERA-ORDOÑEZ – Diego ROBLES – Julio ROBLES – César RINCON – Philippe ROBRIEUX – Javier de la ROCHA – Marc ROUMENGOU – Francisco RUIZ MIGUEL – Cristina SANCHEZ – Rafaël SANCHEZ GUERRA – Jacques Frances « SANTIAGUITO » – MARIE SARA – Alejandro TALAVANTE – Max TASTEVY – Grégoire TAULERE- Marc THOREL – Toli de Linares- Auguste Lafront « Paco TOLOSA » – Manuel TORNAY – « Jesulin de UBRIQUE » – Juan Jose URQUIA GARCIA – Alain VANDENHEEDE – Denise A. VARGAS – Patrick VARIN – Andrès VASQUEZ – Curro VASQUEZ – Pepin Martin VASQUEZ – Jean-Pierre VELLAS – André VIARD – Fanny VIDAL – Thierry VIGNAL – Blaise VOLCKAERT – Roger WILD – Francis WOLFF – Vicente YANGÜEZ dit  » El Chano « – Francine YONNET – Hubert YONNET – Vicente Zabala de la Serna – François ZUMBIEHL.

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Publié par ARea le 4 novembre 2011
Publié dans: LE CLUB. Poster un commentaire

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Le Club taurin n’a pas de local fixe dans Paris.

Pour nous contacter, vous pouvez nous envoyer un mail à clubtaurindeparis@gmail.com

Si vous souhaitez entrer en contact avec l’un de nos membres en particulier, nous lui transmettrons votre demande.

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Les ressources principales du Club proviennent des cotisations de ses membres.

Les cotisations permettent au Club de payer tous les frais liés aux réunions (voyage et hébergement des invités principalement).

Les membres à jour de leur cotisation bénéficient de tarifs préférentiels sur l’ensemble des réunions.

Lors d’événements spéciaux, en cas de forte affluence, la priorité est donnée aux membres.

La cotisation donne également un droit de vote lors de l’assemblée générale du Club et une voix pour la désignation des lauréats du prix de la rencontre.

Au delà de ces divers avantages, adhérer c’est avant tout participer à la vie du Club, le soutenir, partager son esprit.

Tarifs des cotisations pour la saison 2010/2011
(les cotisations sont valables de septembre à septembre)

Individuels : 55 €

Couples :80 €

Jeunes (moins de 25 ans) : 20 €

Vous pouvez adhérer lors d’une réunion ou nous adresser un mail pour toute information complémentaire.

Si vous souhaitez adhérer par correspondance, vous pouvez envoyer un chèque à l’ordre du Club Taurin de Paris à

Patrick Guillaume
91, avenue de la République
75011 Paris

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