club taurin de Paris

Le club taurin de Paris depuis 1947

  • LE CLUB
    • Les activités du club
    • Contacter/Adhérer
    • Petite histoire du club
    • Le livre d’or
  • LES REUNIONS
    • Temporada 2014/2015
      • Jose Cutiño
      • Soirée José-Luis Ramon
        • Jose Luis Ramon
      • Juan Leal
    • Temporada 2013/2014
      • Abbé Christian Coucourron
      • Alain Bonijol
      • Juan Carlos Carreño
      • Manuel Escribano
      • Michel Cloup
      • Jose Luis Ramon
      • Vicente Zabala de la Serna
      • Jacky Siméon
      • Assemblée générale 2013
    • Temporada 2012/2013
      • Le club à Bilbao
      • Fête du club
      • Comment voir le taureau ?
      • Leopoldo Sanchez Gil
      • Roland Chemama
      • Jacques Durand
      • Morenito de Nimes
      • Curro Javier
      • Diego Urdiales
      • Patrica Navarro
      • Assemblée générale
    • Temporada 2011/2012
      • Le club à Bilbao
      • Fête du club
      • A. Guillaume Alonso/F. Zumbiehl
      • Carlos Abella
      • Michel Cloup
      • Anabel Moreno
      • Curro Diaz et Alvaro Martinez Conradi
      • Assemblée générale
      • Ivan Fandiño
      • Jose Carlos Arevalo
  • PRIX RENCONTRE
    • Le Prix de la Rencontre 2023
    • Le Prix de la Rencontre 2012
    • Le palmares
  • ACTUS TAURINES
    • Soutien à Clarin taurino
    • TOROS ! A BEAUBOURG
    • Collectif Pedro Llen
  • ARCHIVES
  • LIENS
    • Arènes
    • Presse taurine
    • Divers

Soirée Paco March du 22 octobre 2018 au CTP

Publié par cathiectp le 22 novembre 2018
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Paco March se présente comme un aficionado qui vit en exil taurin permanent, soulignant combien se déclarer aficionado en Catalogne est très mal vu. Il a apporté au Club Taurin de Paris l’ouvrage intitulé Toreros de Cataluña, rédigé en castillan, catalan et français, qui présente les biographies de tous les toreros catalans et de quelques « figuras » qui se sont forgé un avenir dans les arènes de Barcelone. Il se dit heureux de retrouver Paris, évoque son premier voyage quelques mois après mai 68 au cours duquel il a goûté les livres, chansons et films qui, à l’époque, étaient strictement interdits dans l’Espagne franquiste et précise que son dernier séjour parisien, en 2013, était lié à la présentation du livre autour de Jose Tomas et Navegante.

L’exigence d’authenticité des aficionados est un foyer d’espoir

Paco March se propose de donner son point de vue personnel sur la saison 2018 qui vient de s’achever sans entrer dans les détails que l’on peut consulter sur Internet. A cet égard, malgré tout ce qui peut se dire et s’écrire sur les attaques contre la fiesta et les tensions internes au monde taurin, Paco March affirme son optimisme, même s’il se demande s’il n’est pas plutôt un désir qu’une réalité. L’exigence d’authenticité des aficionados constitue un foyer d’espoir, on l’a vu avec le succès de toreros modestes, mais authentiques comme Octavio Chacón et Emilio de Justo, et bien sûr avec les sommets de toreo classique offerts par Diego Urdiales à Bilbao et surtout à Madrid. Le retour de réalités intangibles possède une telle force que tout est bouleversé. Au nombre des pousses d’espoir (brotes verdes) sur lesquelles Paco veut mettre l’accent, il faut aussi mentionner l’importance de la jeune génération dans sa grande diversité. Derrière Roca Rey couronné, on trouve Ginés Marin, Alvaro Lorenzo, Román, Pablo Aguado (qui vient de confirmer à Madrid), Tomas Campos, Jésus Enrique Colombo, Luis David, et chez les jeunes Français Juan Leal, Thomas Joubert et d’intéressants novilleros.

Les « figuras » quant à elles, maintiennent un statut qui, pour certaines d’entre elles, n’est pas toujours en accord avec leur moment personnel. Ainsi, Morante de la Puebla a fait une saison bien terne, Paco craint que le personnage qu’il se complait à jouer ne mange à la fois la personne et le torero. Avec l’apoderado choisi pour 2019, il cherche la facilité. On espère bien entendu pouvoir se tromper.

La corrida est une fête universelle

Roca Rey n’a pas été un simple coup d’air frais, il constitue une tornade. En tant que tel, il vient contredire l’idée que la tauromachie est la fête nationale espagnole, idée qui a fait tant de tort à la tauromachie alors que la corrida est une fête universelle. Lui qui vient du Pérou, il réussit en trois saisons à s’installer au sommet. Paco March ne se souvient pas d’un tel raz de marée récent ; il lui faut remonter aux années 80 avec l’arrivée du colombien César Rincón réveillant le goût pour la tauromachie. En outre Roca Rey, qui est le fils d’une grande famille péruvienne très aisée, n’a pas hésité à quitter le confort de celle-ci où l’avenir lui était assuré pour affronter les difficultés et la solitude du toreo et se former en Andalousie sous la férule de José Antonio Campuzano. Sa détermination fait même réfléchir ses aînés qui ont plus de 10 ans d’alternative. Que peut-on lui reprocher ? On peut, comme un critique de La Vanguardia (le seul quotidien catalan à avoir publié des sujets taurins jusqu’à la disparition de la tauromachie en Catalogne) qui vient de consacrer deux pages à Roca Rey, expliquer que le jeune torero ne peut pas être considéré comme un maestro car il ne torée que les élevages pour vedettes. Mais il n’est pas certain que le public supporterait longtemps les effets incertains d’une telle diversification car ce n’est pas ce qu’il vient voir. Si la tauromachie de Roca Rey peut apparaître comme une pyrotechnie éclatante; elle est aussi toujours le fruit d’un engagement total ; de surcroit, il a gagné en profondeur dans l’exécution des figures les plus classiques. En outre, phénomène essentiel, avec son allure très moderne, un look d’aujourd’hui qui, chez lui, n’est pas une posture, mais lui est propre et qui, d’une certaine manière exprime son concept de la tauromachie, Roca fait venir aux arènes les jeunes qui sont la relève de demain, S’il échappe à la pression du milieu et si les taureaux l’épargnent, Roca Rey, riche de tout ce qu’il apporte, a un grand avenir.

Le mystère Talavante

Talavante est un mystère en lui-même. Pourquoi s’en va-t-il ? Deux hypothèses : l’une pose qu’à la suite de son triomphe de la San Isidro à Madrid, Talavante aurait demandé à son apoderado « Matilla » d’augmenter sensiblement son cachet et que Matilla aurait estimé que, pour un artiste ne remplissant pas les arènes, c’étaient là des exigences irréalistes. L’autre pose qu’après leur rupture de juin, Antonio Jiménez « Matilla« , omniprésent directement ou indirectement dans le mundillo, aurait incité les empresas à fermer leurs portes à Talavante. Que ce soit la thèse des prétentions surévaluées ou celle du veto, restait à Talavante la chance de sa double prestation lors de la feria madrilène d’otoño pour s’imposer. Le sort en décida autrement ; restait à ce grand torero et à cet artiste unique le choix de se faire désirer, on sait que la rareté donne du poids au toreo que sont capables de créer quelques grands artistes comme lui. De toute manière, qu’il revienne ou pas, Talavante demeure l’un des toreros qui a énormément apporté à la tauromachie des dix dernières années. Avec Antonio Corbacho, il était supposé marcher sur les traces de José Tomas; avec Curro Vazquez, il a été génialement novateur. Pourquoi l’a-t’il quitté, par souci d’indépendance ? En se faisant apodérer par Matilla, ce n’était vraiment pas le cas. On ne sait pas s’il reviendra, on ne peut que le souhaiter vu son apport à la tauromachie. Pour cette seule année 2018, Paco gardera en mémoire ses doblones de muleta basse, dessinés en regardant le tendido 7 devant son premier Nuñez del Cuvillo le mercredi 16 mai à Madrid.

Fidèle à son approche personnelle et non exhaustive de la saison, Paco March cite ensuite brièvement quelques noms de « toreros intermédiaires » : Antonio Ferrera, Juan del Alamo, Curro Diaz (qui fait de son indépendance sa raison d’être), Lopez Simon, El Cid (qui va s’arrêter), Daniel Luque (qui remonte), Ruben Pinar, Cayetano, Robleño… et tient à rendre hommage au courage indomptable de Paco Ureña et à saluer la dernière saison d’Alberto Aguilar et celle de Juan Bautista qui s’en va en plénitude après avoir montré l’étendue de son métier en toréant avec succès toutes sortes d’élevages.

En réponses aux questions, Paco March aborde rapidement quelques points divers :

A propos de la critique taurine, il rappelle que Curro Romero affirmait que la critique était un vilain mot ; en effet, les critiques font trop souvent mal leur travail car ils sont toujours subjectifs et n’expliquent jamais ce qu’ils voient et pourquoi c’est bon ou mauvais. De plus, l’argent, au centre du mundillo, vient ajouter de la confusion et a un pouvoir de corruption.

A propos de l’afeitado, il souligne que, depuis l’utilisation, des fundas, les cornes n’ont jamais été aussi pointues ; ce qui peut provoquer des doutes ou des interrogations quant à la manipulation des cornes. Il n’empêche, il n’y a qu’une seule vérité, celle de l’affrontement de l’homme et du taureau, qui est la seule dimension authentique.

A propos d’une certaine frénésie des indultos ou « indultite », il considère que cet excès rentre dans le jeu des animalistes (en tentant en vain qu’ils regardent la corrida sous un jour meilleur) et apporte un « coup de pub » à certains éleveurs. La pire offense que l’on puisse faire au toro brave, c’est de le regarder avec compassion et miséricorde, c’est de le mépriser en tant que toro de combat. La seule grâce possible c’est le toro qui par sa bravoure dans tous les sens du terme, doit se la gagner.

A propos de la situation de la Fiesta en Catalogne, il apparaît que dans le contexte actuel les taureaux ne reviendront pas à Barcelone car la municipalité actuelle ne le souhaite pas et, même si l’annulation est déclarée anticonstitutionnelle, la mairie mettrait des tels obstacles administratifs qu’il serait impossible de les outrepasser et cela même si le nouveau maire élu était en faveur de la corrida, comme c’est le cas de rares candidats.

Aller aux toros pour s’émouvoir et pas pour faire un acte notarial du nombre de passes

Pour conclure Paco March tient à affirmer qu’il va aux taureaux pour s’émouvoir et non pour faire un acte notarial du nombre de passes ; ses dernières émotions très fortes, ses moments majeurs de la temporada 2018 sont :

Tout d’abord, l’exceptionnel salut de cape de 13 lances, dessiné avec une lenteur de rêve par José Tomas devant le 1er toro de Cuvillo, lors de son unique sortie de l’année à Algeciras au cours de laquelle José Tomas, suivi de Perera par contagion a suspendu le temps. Tout a été prodigieux, en crescendo absolu qui demeure toujours présent dans le cœur.

Ensuite, la faena de muleta d’une pureté et d’une vérité parfaite construite par Diego Urdiales devant son 2e toro le 7 octobre à Madrid source également d’une émotion ineffaçable.

__________________

Miguel Angel PERERA invité du CTP

Publié par cathiectp le 21 novembre 2018
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Depuis son alternative en juin 2004, il a marqué les quinze dernières saisons par sa tauromachie engagée et dominatrice, riche d’un jeu de cape brillant et d’une muleta précise et templada qui associe longueur des passes et fixité du corps, sobriété classique et enroulements labyrinthiques dans une synthèse singulière qui est la marque de son toreo.

Il a ainsi conquis toutes les arènes, de Valencia à Bilbao en passant par Pampelune et Madrid, y signant des triomphes mémorables, comme ce fut aussi le cas en France à Nîmes, Dax ou Béziers par exemple. Matador de l’année en 2008 ainsi qu’en 2014, sa détermination et son courage lui ont permis de surmonter obstacles et blessures. Pour se limiter aux deux dernières années, nombre de membres du Club conservent précieusement en mémoire les émotions taurines exceptionnelles qu’il a suscitées à Madrid en septembre 2017 et à Algesiras en juin dernier.

C’est ainsi un honneur et un réel plaisir pour le Club de recevoir un maestro marquant dans l’histoire contemporaine du toreo et qui peut encore lui apporter beaucoup dans une nouvelle étape de sa carrière.

Miguel Angel PERERA est notre invité le lundi 10 décembre 2018 à partir de 20h

 Participation aux frais, comprenant la soirée, précédée d’un apéritif et suivie du dîner : membres du Club : 35€, jeunes jusqu’à 25 ans (à jour) : 15€, hôtes de passage : 50€.

Vous pourrez à cette occasion vous mettre à jour de votre cotisation annuelle ou adhérer au Club. Montant des cotisations : individuels : 60€, couples : 100€, jeunes : 20€.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire  à l’adresse clubtaurindeparis@gmail.com

L’adresse sera communiquée lors de l’inscription.

 

 

Victorino Martin au Club Taurin de Paris

Publié par cathiectp le 1 novembre 2018
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Depuis 50 ans, le fer d’Albasserada conduit par la famille de Victorino Martin constitue la référence majeure pour les amateurs de l’authenticité du taureau de combat et, de « Velador » à « Cobradiezmos« , nombre d’exemplaires ont marqué l’histoire récente de la tauromachie illustrant la continuité d’une exigence de caste par-delà les évolutions du toreo.

Depuis une dizaine d’années, le monde de la tauromachie et ses valeurs doit être défendu et promu en rassemblant autour d’initiatives fortes tous ceux qui partagent la culture taurine. C’est à cette mission que s’emploie, depuis 2015, la Fundación Toro de Lidia (FTL).

C’est ainsi au triple titre de responsable de l’élevage avec sa fille Pilar, elle-même vétérinaire, de président de la Fundación et d’ami du Club, que nous avons l’honneur et le plaisir d’accueillir Victorino Martin Garcia accompagné de Maria del Pilar Martin Canto.

 Ce sera le vendredi  9 novembre 2018  à partir de 20h (début 20h 30 précises).

La participation aux frais, comprenant la soirée, précédée d’un apéritif et suivie du dîner est de 35 € pour les membres du Club, 15 € pour les – de 25 ans, à jour de leur cotisation, et 50 € pour les hôtes de passage.

Rappel du montant des cotisations annuelles : individuels : 60€, couples : 100€, jeunes : 20€.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire par mail à l’adresse clubtaurindeparis@gmail.com.

Paco March fait le bilan de la temporada 2018

Publié par cathiectp le 17 octobre 2018
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Peu de temps après l’envoi de l’invitation pour notre soirée du 22 octobre, Octavio Chacón nous a demandé différer sa venue au Club en raison de circonstances familiales aussi imprévues que sérieuses.

Toutefois, l’écrivain et journaliste taurin catalan, président de la Federación de Entidades taurinas de Cataluña et ami du Club, Paco March, auquel nous avions demandé de venir nous présenter un bilan de la temporada 2018 ainsi qu’une analyse sur l’action en faveur de la tauromachie dans les différents territoires, a accepté d’anticiper sa venue au Club.

Ainsi nous vous proposons de nous retrouver avec Paco MARCH, le lundi 22 octobre 2018 à partir de 20h.

Le lieu sera communiqué lors de l’inscription.

 Participation aux frais, comprenant la soirée, précédée d’un apéritif et suivie du dîner : membres du Club : 35€, jeunes jusqu’à 25 ans (à jour): 15€, hôtes de passage : 50€.

Vous pourrez à cette occasion vous mettre à jour de votre cotisation annuelle ou adhérer au Club. Montant des cotisations : individuels : 60€, couples : 100€, jeunes : 20€.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire par courriel  à l’adresse clubtaurindeparis@gmail.com.

 

C’est la rentrée au CTP

Publié par cathiectp le 27 septembre 2018
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Alors que la saison française est désormais terminée et que la temporada espagnole connait ses derniers rendez-vous importants (otoño madrilène et Pilar de Saragosse), il nous a paru judicieux de nous retrouver pour échanger sur nos moments majeurs de l’été, pour exprimer le vote du Club pour le « Prix Claude Popelin 2018 » à partir d’une analyse de l’année taurine en France et, à l’occasion de L’Assemblée générale annuelle, pour faire le point sur les projets, vous informer sur les contacts en cours et débattre largement sur la vie du Club.

Cette tertulia de rentrée et l’assemblée générale se tiendront le mercredi 3 octobre 2018, à 20 h 30 précises (accueil à partir de 20 h) au sous-sol du Restaurant Loubnane (29 rue Galande, Paris 5e -M° Saint-Michel).

Participation aux frais, comprenant la soirée, précédée d’un apéritif  suivi d’un dîner : membres du Club : 28€, jeunes jusqu’à 25 ans (à jour) : 15€, hôtes de passage : 40€.

Vous pourrez à cette occasion vous acquitter de la cotisation annuelle ou adhérer au Club. Montant des cotisations : individuels : 60€, couples : 100€, jeunes : 20€.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire par courriel, à l’adresse clubtaurindeparis@gmail.com .

Alvaro Nuñez Benjumea, éleveur de toros, au CTP le 26 avril

Publié par cathiectp le 12 avril 2018
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Après avoir appris de son père Joaquin, créateur d’un encaste original, le passionnant et exigeant métier d’éleveur de toros de combat, puis participé directement à la gestion de la ganaderia familiale de Nuñez del Cuvillo dans ses heures de gloire, de difficultés et de retour au tout premier plan, de « Idilico » à « Lanudo » en passant par « Arrojado » ou « Esparraguerro« , il a récemment fait le choix de créer son propre élevage.

C’est pour le Club Taurin de Paris un honneur et un plaisir de recevoir Alvaro Nuñez Benjumea qui viendra  présenter les choix et principes de sa nouvelle aventure ganadera fondés sur son exceptionnelle expérience et ses goûts d’aficionado et développer sa vision de l’évolution du toro bravo et de la tauromachie.

La conférence, suivie d’un dîner, se tiendra au Grand salon « Spindler » du restaurant « Chez Jenny » le jeudi 26 avril 2018 à partir de 20h (début à 20h 30 précises).

 39, Boulevard du Temple Paris (3e), M° République
Participation aux frais, comprenant la soirée, précédée d’un apéritif et suivie du dîner : membres du Club : 35€, jeunes jusqu’à 25 ans (à jour): 15€, hôtes de passage : 50€.
Rappel du montant des cotisations annuelles : individuels : 60€, couples : 100€, jeunes : 20€.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire par mail à l’adresse clubtaurindeparis@gmail.com

 

Richard Milian au CTP

Publié par cathiectp le 27 février 2018
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Vingt ans après son alternative dacquoise et au terme d’un remarquable parcours illustré, entre autres grandes dates, par la 1ère oreille coupée par un matador de toros français dans les arènes de Madrid, il a choisi de mettre son exceptionnelle expérience au service de la formation des jeunes touchés par la passion taurine.
Dans son école taurine Adour-afición, avec cette exigence lucide et déterminée qu’il incarnait en piste, il s’attache par delà l’apprentissage des techniques du toreo à développer chez ses élèves les valeurs d’effort, de droiture et de solidarité qui sont au cœur de l’aventure taurine.

C’est pour le Club taurin de Paris un plaisir et un honneur de recevoir Richard MILIAN, matador, formateur, maître de toreo, qui viendra nous expliquer comment il mobilise sa remarquable culture professionnelle pour former des toreros, forger des caractères et contribuer ainsi au développement d’une afición d’une extraordinaire richesse.

Ce sera le jeudi 15 mars 2018, à partir de 20h (début 20h 30 précises), au Grand salon « Spindler » du restaurant « Chez Jenny », 39, Boulevard du Temple Paris (3e), M° République.

 Participation aux frais, comprenant la soirée, précédée d’un apéritif et suivie du dîner : membres du Club : 35€, jeunes jusqu’à 25 ans (à jour): 15€, hôtes de passage : 50€.

Rappel du montant des cotisations annuelles: individuels : 60€, couples : 100€, jeunes : 20€.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire par mail à l’adresse clubtaurindeparis@gmail.com.

 

Le tercio de pique vu par un cavalier aficionado

Publié par cathiectp le 5 février 2018
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Le tercio de piques, qualifié par certains de mal nécessaire et regardé par d’autres comme le meilleur fil conducteur de l’évolution historique de la corrida, est également la phase la plus polémique, la plus complexe et la plus saturée d’approches antagonistes et de fausses idées.

Tout à la fois cavalier et aficionado, Philippe de Graeve, responsable de L’Union des Bibliophiles Taurins de France, a choisi d’aborder le sujet par le biais du cheval de picador et à travers l’histoire des montures, de leur équipement et de la façon de les préparer et de les diriger lors du combat, il saura nous entrainer au cœur même du déroulement du tercio de varas et mettre en perspective les différents facteurs (culturels, catégoriels ou réglementaires) qui ont pesé sur son évolution ainsi que les mesures favorables à son amélioration.

Le jeudi 15 février 2018, le Club taurin de Paris a le grand plaisir de l’accueillir sur le thème Le cheval de picador, une clef pour comprendre l’évolution du tercio de piques. C’est  à partir de 20h (début 20h 30 précises) au Grand salon « Spindler » du restaurant « Chez Jenny », 39, Boulevard du Temple Paris (3e), M° République.

 Participation aux frais, comprenant la soirée, précédée d’un apéritif et suivie du dîner : membres du Club : 35€, jeunes jusqu’à 25 ans (à jour) : 15€, hôtes de passage : 50€.

Rappel du montant des cotisations annuelles : individuels : 60€, couples : 100€, jeunes : 20€.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire par mail à l’adresse clubtaurindeparis@gmail.com

 

Le CTP souffle ses 70 bougies en compagnie de Luis Francisco Espla

Publié par cathiectp le 2 janvier 2018
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Le Club Taurin de Paris c’est 70 ans de passion taurine partagée, l’héritage d’aficionados illustres, la richesse des apports d’invités aussi nombreux que variés, c’est aussi le plaisir de l’échange et la fidélité aux amitiés.

Pour célébrer cette aventure commune, évoquer ses étapes, analyser ses évolutions et dessiner son futur, nous aurons l’honneur d’être accompagnés par une figura del toreo emblématique de la dimension culturelle de la tauromachie et ami du Club où il est déjà venu à deux reprises.

Luis Francisco ESPLA  nous fait le plaisir de fêter avec nous le 70e anniversaire du Club Taurin de Paris.

Cette soirée exceptionnelle se déroulera au fil de l’eau sur une péniche le mercredi 17 janvier 2018 à partir de 19 h 45 (Le lieu d’embarquement sera précisé ultérieurement).

Participation aux frais, comprenant la soirée, précédée d’un apéritif et suivie d’un dîner : membres du Club : 55€, jeunes jusqu’à 25 ans (à jour) : 20€, hôtes de passage : 85€.

Le nombre de places sur la péniche étant limité, nous vous invitons à vous inscrire avant le 10 janvier par mail à l’adresse clubtaurindeparis@gmail.com. 

Rappel du montant de la cotisation annuelle : individuels : 60€, couples : 100€, jeunes : 20€.

Prix « Rencontre » du Club Taurin de Paris 2017

Publié par cathiectp le 14 décembre 2017
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Le prix de la « Rencontre » 2017 du Club Taurin de Paris a été attribué à Platino de Victorino Martin et au matador Antonio Ferrera.

Ferrera Séville 29_04_17 Victorino Martin

Antonio Ferrera et Platino de Victorino Martin © G. Verdi

Alors que la majorité des prix viennent récompenser soit un torero, soit un taureau, soit encore un acte de combat particulièrement remarquable, le Club Taurin de Paris souhaite rendre hommage, au terme de chaque saison européenne, à ce qui sera apparu à la majorité de ses membres comme la rencontre marquante de l’année entre un taureau d’une bravoure et d’une classe exceptionnelles croise une torero en mesure de lui faire exprimer tout son potentiel en même temps qu’il dit tout le mystère de son art.

Pour la Saison 2017, ont été proposés :

  • « Mecatero » de Victorino Martin, 5e toro du mercredi 23 août 2017 à Bilbao, toréé par Manuel Escribano ;
  • « Hebreo” de Jandilla, 2e toro du vendredi 26 mai 2017 à Madrid, toréé par Sébastien Castella ;
  • « Barberillo » de Alcurrucen, 6e toro du jeudi 25 mai 2017 à Madrid, toréé par Ginés Marin ;
  • « Pasmoso » de Domingo Hernandez, 6e toro du dimanche 19 mars 2017 à Valencia, toréé par Alberto Lopez Simon, (gracié) ;
  • « Jaraiz » de Juan Pedro Domecq, 5e toro du jeudi 17 août 2017 à Malaga toréé par Enrique Ponce, (gracié) ;
  • « Platino » de Victorino Martin, 4e toro du samedi 29 avril 2017 à Séville toréé par Antonio Ferrera.

Le prix a été attribué à « Platino » de Victorino Martin, combattu le samedi 29 avril 2017 à Séville (4e lieu) par Antonio Ferrera.

 

Navigation des articles

← Entrées Précédentes
Entrées Plus Récentes →
    • CONTACT
  • Laissez-nous votre mail pour recevoir es mises à jour du site

  • Les dernières informations

    • Pamplona XIV Jornadas sobre Ganado de lidia y Tauromaquia (27 y 28 de febrero de 2026)
    • Belle rencontre avec Morenito de Arles
    • De Los Nunez de Tarifa à la Palmosilla
    • Tauromachie et rodéo: un cousinage transatlantique
  • Rejoignez-nous sur Facebook

    Rejoignez-nous sur Facebook
  • Rechercher

Propulsé par WordPress.com.
club taurin de Paris
Propulsé par WordPress.com.
  • S'abonner Abonné
    • club taurin de Paris
    • Rejoignez 155 autres abonnés
    • Vous disposez déjà dʼun compte WordPress ? Connectez-vous maintenant.
    • club taurin de Paris
    • S'abonner Abonné
    • S’inscrire
    • Connexion
    • Signaler ce contenu
    • Voir le site dans le Lecteur
    • Gérer les abonnements
    • Réduire cette barre
 

Chargement des commentaires…