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Soirée José Luis Ramón

Publié par ARea le 25 novembre 2014
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Jeudi 13 novembre 2014

José Luis Ramon et Thierry Vignal qui assurait la traduction © Marie-Luce Baccellieri

José Luis Ramon et Thierry Vignal qui assurait la traduction
© Marie-Luce Baccellieri

 

– Le Club Taurin de Paris est heureux de recevoir pour la deuxième fois José Luis Ramón, directeur de 6toros6 qui, en tant que professionnel expert, présentera sa lecture de la saison 2014 qui a été fort complexe. En tant que torero et spécialiste des suertes de toreo, il nous proposera ensuite, à partir de l’analyse d’une seule passe de muleta, une approche technique et historique de nature à illustrer la riche variété des innovations et des emprunts dans l’exécution des figures.

La saison 2014

– Cette temporada a été dominée par la « politique » taurine alors que JLR préférerait parler de ce qui s’est passé dans le ruedo. Séville a été marquée par l’absence des toreros du « G5 » et la saison s’est terminée par des déclarations catastrophiques de l’association des empresas. Les matadors du « G5 » ont respecté leur engagement de ne pas aller à Séville. Même s’ils avaient sans doute leurs raisons, ils ont eu tort de procéder ainsi. Le résultat fût que la féria d’avril a été désastreuse, sans doute la plus triste de toutes les férias de 2014. Selon l’empresa, les toreros demandaient trop d’argent, mais la résultante de l’absence du « G5 », entrainant une faible assistance du public, a été, aux dires de l’empresa, une perte financière. A l’opposé, la San Isidro s’est mieux et bien portée ; le grand triomphateur fût Miguel Angel Perera, 5 oreilles et deux grandes portes. Il a marqué 2014 par sa régularité et la grande évolution de son toreo.

Salle y palmas

Salle y palmas ©Marie-Luce Baccellieri

El Juli a été irrégulier ; 2014 est sans doute la saison la plus faible de sa carrière. Il est redevenu lui-même les deux derniers mois de sa saison.

Tous pensaient que 2014 serait l’année de Fandiño, de Manuel Escribano et de Juan del Alamo. Ces deux derniers n’ont toujours pas rejoint le clan des figuras. Miguel Abellán et Pepe Moral que personne n’attendait ont bien surpris le monde des aficionados. Autre grand triomphe, celui de la féria d’otoño, marquée par le succès de Diego Urdiales que l’on devrait voir davantage. Certains à force de risquer leur vie, ont finalement émergé ; nous verrons si dans le futur les organisateurs n’ont pas d’autres choix que de les engager ?

2014 a révélé la dynamique des novilladas où de nombreux novilleros de qualité sont apparus, ce qui n’était pas arrivé depuis longtemps. On a le sentiment qu’une nouvelle génération est prête à assurer la relève : José Garrido est mûr pour l’alternative. Borja Jiménez et Francisco José Espada donnèrent beaucoup de satisfaction, de même que Varea à Saragosse.

Autre fait marquant : la globalisation de plus en plus importante, avec l’introduction en Europe d’entreprises mexicaines qui apodèrent Talavante, et seraient en pourparlers avec Diego Ventura. Elles ont acheté l’élevage Zalduendo et s’intéresseraient en Espagne à des arènes de propriété privée.

J Luis FW JPH

José Luis Ramon, Francis Wolff et Jean-Pierre Hedouin © Marie-Luce Baccellieri

 

La mode des matadors apodérés par d’anciens toreros (Roberto Domínguez, Curro Vásquez …) semble évoluer. On observe le retour des entreprises « classiques », ce qui pourrait par ailleurs faciliter le rapprochement des toreros du « G5 » avec Séville.

José Tomas se satisfait avec trois corridas, là où il pourrait en toréer quatre vingt. Mais ces trois là démontrent que là où va JT, il n’y a pas de crise, les arènes sont pleines. L’autre luxe fût le retour de Joselito.

L’autre bonne nouvelle est qu’au global, on estime que la fiesta en Espagne a arrêté son déclin et qu’elle avait touché le fond : en 2014, la tendance de baisse des spectacles, commencée en 2007, apparaît arrêtée. La suppression des spectacles taurins dans les places de Barcelona, San Sebastián, Quito et Bogota relève de choix politiques et n’a donc rien à voir avec la crise. La France reste un exemple car la fiesta y est très bien organisée, il n’y a pas de crise, le nombre de corridas est pratiquement le même.

La saison s’est terminée par la déclaration incendiaire de l ‘ANOET (Asociación Nacional de Organizadores de espectáculos taurinos) indiquant que la fiesta était en état de faillite et courait à sa perte. Il y a des plaintes de tous les côtés mais la situation serait totalement autre si les différentes parties concernées avaient travaillé ensemble à rechercher des solutions ce qu’elles n’ont jamais fait quand tout allait bien.

Après l’exposé proprement dit, José Luis Ramón a répondu à diverses questions : en matière d’élevages, 2014 a été une bonne année et régulière pour Victoriano del Rio et Garcigrande/Domingo Hernandez, irrégulière pour Miura qui a connu des hauts et des bas. Victorino Martin se maintient à son niveau, ni très haut ni très bas.

A la question de savoir si les figuras mettent leur veto à la présence des toreros qui montent, la réponse est négative. Toutefois les figuras craignent que, dans une affiche où ils seraient seuls avec des toreros qui montent, on leur fasse porter la responsabilité d’une faible entrée et qu’en conséquence leur image et leur côte puissent en être pénalisées.

J Luis et Francis

José-Luis Ramon et Francis Wolff © Marie-Luce Baccellieri

 

Au sujet du veto du G5 sur sa présence à Séville, il semblerait que le leader ait été Morante et non El Juli et que le moins convaincu des cinq fût Manzanares.

On demande également à José Luis Ramón de dire quels seraient, pour lui, trois moments forts de l’année sur le plan tauromachique. Il récuse l’idée qu’on puisse être sélectif à ce point, et dit qu’il voudrait garder en mémoire beaucoup plus que trois moments. Il cite néanmoins le toreo de cape de Morante à Valencia, Jose Garrido dans la même ville, Perera à Madrid, Juan Mora à Las Rozas, Diego Urdiales à la féria d’automne de Madrid, José Tomas à Grenade…

José Luis Ramón termine cette première partie de la soirée par un panégyrique de Jose Maria Manzanares, récemment décédé.

Approche d’une passe : la manoletina

– La seconde partie de la soirée est consacrée à l’analyse de la manoletina, dont le nom reste attaché à Manolete, même si Victoriano de la Serna avait antérieurement introduit ce type de passe dans le toreo serio.

Tout d’abord la manoletina n’est pas, comme on le croit trop souvent, une simple passe d’ornement. Exécutée le plus souvent en fin de faena et en série de plusieurs suertes, elle a aussi une fonction « technique », celle d’alléger le taureau plutôt que de continuer à le contraindre, éventuellement de lui faire lever la tête, si cela s’avère indispensable pour l’estocade. Elle peut d’ailleurs être rapprochée de plusieurs passes fondamentales, comme le derechazo ou la passe de poitrine. La différence, c’est que, dans la mesure où le torero tient un pan de la muleta, la surface de celle-ci se trouve réduite, ce qui donne une passe très engagée. Il est important de souligner à cet égard que la qualité d’exécution modifie profondément le sens de cette passe. Là où de nombreux toreros l’exécutent de façon mécanique et rapide, le taureau « n’ayant pas le temps de voir ce qui lui arrive », Jose Tomas, par exemple, plutôt que de faire la passe à pieds joints, va « ouvrir compas », bien se faire voir, attendre le taureau, ce qui le conduit à exposer ventre et poitrine. Il terminera en tournant lentement sur lui-même. Et cela donnera à cette passe toute sa valeur …

José Luis Ramón s’attache ensuite à décrire, analyser et présenter, muleta en main, plusieurs variantes, de la famille de la « manoletina » : la « mondeñina » (de Juan Garcia « Mondeño », manoletina exécutée de profil), « la bernadina » (de Joaquin Bernado), « l’ortina » (de Miguel Ortas), la « manoletina contraria » (de Julio Aparicio père), « la madrileña » (de Marcial Lalanda, passe de début de faena proche du doblón), « la nimeña » de Juan Bautista exécutée sans ayuda, et encore…la toute récente « rodregueña » ou « el pase de la flores » qui, en fait, n ‘est pas une « manoletina » et bien d’autres encore.

Mais en cette matière rien de remplace la vision directe et il est toujours utile de se reporter aux ouvrages dont le Todas la suertes por sus maestros écrit justement par José Luis Ramón et dont existe une version française

 

 

 

José Cutiño

Publié par ARea le 21 novembre 2014
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Comme il a été rappelé lors de notre dernière réunion, la saison 2014 a été marquée par des conflits mettant en cause, à tort ou à raison, les « empresas » espagnoles (c’est-à-dire les entreprises privées qui gèrent les grandes arènes). Celles-ci n’ont en général pas bonne presse. Soupçonnées de vouloir toujours se remplir les poches à court terme au détriment des toreros, des éleveurs et… du public, elles sont accusées aujourd’hui de se faire passer pour des victimes, en partant en guerre contre les conditions d’adjudication et la désaffection… du public.  Il était temps de passer la parole à la défense, ou du moins à un point de vue libre et dégagé de toutes ces polémiques. De temps en temps, en effet, un nouveau venu dans la profession, imaginatif et indépendant, en bouscule les préjugés et est capable de faire venir ou revenir… le public. C’est le cas de José Cutiño, l’« inventeur » de cette féria d’Olivenza qui focalise désormais l’attention en début de saison, le rénovateur des férias de Badajoz, de Malaga et de Zaragoza (en association avec Simon Casas). Il nous éclairera sur tout ce que nous avons toujours voulu savoir sur le « marché » taurin sans oser le demander : comment ça fonctionne, qui décide quoi, qui impose qui, quoi, et comment, etc.

Nous vous invitons donc à cette passionnante rencontre avec

José Cutiño,

gestionnaire des arènes de Olivenza, Badajoz, Malaga et Zaragoza

le jeudi 27 novembre 2014

à partir de 20h.

au Grand salon « Spindler » du restaurant « Chez Jenny »

39, Boulevard du Temple Paris (3e), M° République

 

Participation aux frais, comprenant la soirée, précédée d’un apéritif et suivie du dîner, boissons incluses : membres du Club : 30€, jeunes jusqu’à 25 ans (à jour): 15€, hôtes de passage : 40€. Vous pourrez à cette occasion vous mettre à jour de votre cotisation annuelle ou adhérer au Club. Rappel du montant des cotisations : individuels : 60€, couples : 90€, jeunes : 20€.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire par mail en répondant à ce courriel, ou à l’adresseclubtaurindeparis@gmail.com

 

José Luis Ramón

Publié par ARea le 2 novembre 2014
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire
JL RAMON

Jose Luis Ramon lors de son passage au club taurin de Paris l’année passée

La saison taurine 2014 a débuté par l’attristant conflit entre professionnels autour de la féria de Séville et s’est achevée par la triste nouvelle du décès d’un des grands toreros du XXe siècle, José Maria Manzanares. Dans les arènes, elle a évidemment connu son lot de succès et d’échecs. Au titre des bonnes nouvelles espagnoles, l’augmentation de la fréquentation des arènes de Madrid et la résurrection de la féria du Pilar de Saragosse ont compensé la baisse des spectateurs à Séville et à Bilbao. En France, les pleins enregistrés un peu partout, notamment dans les arènes du Sud-Ouest, témoignent de la bonne santé de l’aficion française. Et sur le plan artistique ? Toreros ? Toros ? Quelles sont les valeurs en hausse ou en baisse, les révélations et les éclipses, les élevages en forme (quelques belles surprises de ce côté-ci) et les novilleros qui pointent leur nez (quelques belles promesses de ce côté-là) ? Certes, chacun de nous a sa propre idée de la saison, en fonction de ce qu’il a vécu aux arènes et de ce qu’il va y chercher. Mais, comme c’est devenu l’usage au Club taurin de Paris, nous préférons demander d’en établir le bilan à un critique professionnel reconnu, qui puisse dépasser nos points de vue partiels et partiaux. Cette année, ce sera le tour de José Luis Ramón,  le dynamique  directeur de la prestigieuse revue « 6toros6 », qui était déjà venu, en début d’année, nous présenter l’esprit et l’exécution de la plupart des passes de cape. Faute de temps la muleta passa à la trappe : il convient d’y remédier.

Nous sommes donc fiers de recevoir à nouveau

José Luis Ramón

directeur de la revue « 6toros6 »

pour un bilan de la saison taurine 2014

et une démonstration (adaptée à l’exiguïté des lieux)

des principales passes de muleta

 

Cette rencontre aura lieu le jeudi 13 novembre à partir de 20 heures au sous-sol du Restaurant Loubnane

29, rue Galande, Paris 5ème. M° Saint-Michel

 

Participation par personne (incluant dîner avec vin à volonté) : Membres à jour de cotisation : 27 € ; jeunes jusqu’à 25 ans : 14 € ; hôtes de passage 38 €.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire par mail en répondant à ce courriel, ou à l’adresse clubtaurindeparis@gmail.com ;  ne pas oublier d’indiquer le nom et le nombre de personnes.

 

Lire le compte-rendu

 

Juan Leal

Publié par ARea le 5 octobre 2014
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire
Leal Berho

Juan Leal et son apoderado Maurice Berho

Pour commencer la saison de notre club, encore marqués par les après-midi de toros que nous avons vécues au cours de l’été, nous avons le plaisir d’accueillir ce jeune torero qui vient, ces derniers mois, de sortir en triomphe des arènes de Souston, Villeneuve-de-Marsan, Bayonne, Dax et Saint-Gilles  et qui, après une estocade de grande valeur, a tout récemment coupé la première  oreille de la feria nimoise des vendanges.

Vous avez reconnu Steven Jean Groux, cet arlésien andalou plus connu sous son nom d’artiste :

JUAN LEAL

Il sera accompagné de son apoderado, dacquois d’origine, andalou d’adoption et « taurino de los cuatro costados »

MAURICE BERHO

Cette rencontre aura lieu

le  mardi 7 octobre  à partir de 20 heures

au sous-sol du Restaurant Loubnane

29, rue Galande, Paris 5ème. M° Saint-Michel

Participation par personne (incluant dîner avec vin à volonté) : Membres à jour de cotisation : 26 € ; jeunes de moins de 25 ans (à jour) : 15 € ; hôtes de passage : 38 €.

Vous pourrez à cette occasion vous mettre à jour de votre cotisation annuelle ou adhérer au Club. Rappel du montant actuel des cotisations : individuels : 55€, couples : 80€, jeunes : 20€.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire par mail clubtaurindeparis@gmail.com (ne pas oublier d’indiquer le nom et le nombre de personnes).

Le Bureau

Annulation de la réunion du 12 juin avec l’ Abbé Christian Coucourron

Publié par ARea le 10 juin 2014
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

 

Le mouvement de grève à la SNCF rend difficile le voyage que notre invité devait effectuer entre Dax et Paris.

En accord avec lui, le bureau a pris la décision d’annuler la soirée prévue le jeudi 12 juin.

Nous retrouverons le Père Coucourron lors de notre prochaine saison.

Avec toutes nos excuses,

Le bureau

 

Abbé Christian Coucourron

Publié par ARea le 30 Mai 2014
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

EN RAISON DU MOUVEMENT DE GRÉVE A LA SNCF, CETTE RÉUNION EST ANNULÉE.

Nous retrouverons l’abbé Coucourron lors de notre prochaine temporada.

 

Dans toutes les arènes, on trouve une chapelle, un lieu dédié qui permet aux toreros qui le souhaitent de vivre un moment personnel de recueillement avant d’affronter le danger.

Dans toutes les arènes, on peut rencontrer dans le callejón, discret mais présent, un prêtre, un « abbé de toreros » comme on a coutume de l’appeler.

En quoi consiste cette mission d’aumônier des arènes ? Comment s’exerce-t-elle concrètement ?

Quelles relations se nouent entre toreros et aumônier ?

Comment conçoit-il l’équilibre entre son engagement  d’homme d’Eglise et sa passion d’aficionado ? Ce double investissement peut-il être source de tensions ?

Quelles évolutions connaissent les connexions traditionnelles entre le rituel catholique et les rites de la célébration taurine ?

C’est pour aborder avec nous ces différents questions, et bien d’autres, que

L’abbé Christian Coucourron,

Aumônier des arènes de Dax

a accepté notre invitation.

Nous aurons le plaisir de le recevoir

Le Jeudi 12 juin 2014

à partir de 20 heures

au sous-sol du Restaurant Loubnane

29, rue Galande, Paris 5ème. M° Saint-Michel

 

Participation par personne (incluant dîner avec vin à volonté) : Membres à jour de cotisation : 26 € ; jeunes de moins de 25 ans (à jour) : 15 € ; hôtes de passage : 38 €.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire par mail en répondant à ce courriel, ou à l’adresse clubtaurindeparis@gmail.com (ne pas oublier d’indiquer le nom et le nombre de personnes).

Alain Bonijol

Publié par ARea le 3 Mai 2014
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

La corrida, c’est trois tiers. Mais c’est comme si le troisième avait progressivement asphyxié le premier. Le plus souvent, il semble que tous (public, matador, picador, cuadrilla, et parfois même éleveur) se sont mis d’accord pour s’en débarrasser au plus vite comme d’un mal nécessaire ou comme d’un archaïsme incongru. Pourtant, lorsqu’un toro charge avec puissance et bravoure un picador monté sur un cheval-torero, lorsque ce picador sait résister à l’assaut, lancer la pique, la bonijolposer en bonne place, doser le castigo puis détourner la charge en manœuvrant sa monture, il n’est pas de public qui résiste à la grandeur, à la vérité et à la beauté de cette suerte.

Si ces trop rares moments nous sont encore offerts, c’est essentiellement grâce à l’obstination, au talent, à la passion et à l’inventivité inlassable d’un homme, Alain Bonijol. Il a révolutionné le dressage du cheval du picador, rénové son matelassage de protection, il a inventé une nouvelle pique, plus efficace et moins meurtrière, il s’est battu inlassablement contre tous les conservatismes et corporatismes du milieu qui ont cherché à étouffer ses innovations et il est désormais le prestataire de cavalerie des plus grandes arènes françaises et espagnoles.

Dans son livre autobiographique récemment paru, il raconte son aventure, depuis sa très grave blessure de novillero dans les arènes de Madrid en 1986 jusqu’à sa conquête du marché taurin. Il y expose son programme pour défendre l’authenticité et la modernité du tiers de piques

Nous sommes donc fiers de recevoir, pour le lancement de son livre, torero, éleveur de chevaux, rénovateur de la fiesta

bonijol 2 Alain Bonijol,
qui nous entretiendra de
Tercio de vérité

le lundi 19 mai 2014
à partir de 20h.
au Grand salon « Spindler » du restaurant « Chez Jenny »
39, Boulevard du Temple Paris (3e), M° République

 

 

Participation aux frais, comprenant la soirée, précédée d’un apéritif et suivie du dîner, boissons incluses : membres du Club : 28€, jeunes jusqu’à 25 ans (à jour): 18€, hôtes de passage : 37€.
Vous pourrez à cette occasion vous mettre à jour de votre cotisation annuelle ou adhérer au Club. Rappel du montant des cotisations : individuels : 55€, couples : 80€, jeunes : 20€.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire par mail : clubtaurindeparis@gmail.com

modification réunion du 10 avril

Publié par ARea le 9 avril 2014
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Réunion le 10 avril : modification de dernière minute

Si l’art ne connaît pas la peur, il procède souvent par surprise et foucade. Ainsi Morante ayant décidé de remplacer une corrida programmée en mai à Cordoue par une prestation le 23 avril à Saragosse, son veedor Juan Carlos Carreño, notre invité, est conduit cette semaine à parcourir les élevages pour trouver le bétail de ce nouveau contrat. Il ne pourra donc être parmi nous jeudi, il regrette ce contretemps et nous assure que son rendez vous avec le CTP n’est que partie remise.

Notre ami Francis Wolff, grâce auquel cette invitation avait été organisée, se propose de jouer le sobresaliente de lujo en nous présentant les analyses et approches (y compris avec supports vidéo) qui fondent sa réponse argumentée à la question :

La corrida est-elle un art ?

Remarque pratique

Si ce changement de programme vous conduit à ne pouvoir assister à la soirée, à laquelle vous pouvez encore vous inscrire, nous vous demandons pour des raisons d’organisation matérielle de nous le signaler par mail clubtaurindeparis@gmail.com .

Soutien à Clarin taurino

Publié par ARea le 16 mars 2014
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Amateurs de corrida et soucieux d’enrichir votre connaissance de la culture taurine dans toutes ses dimensions,
esthétiques, techniques, historiques et politiques, vous connaissez très certainement la revue Clarín Taurino, surtout si vous êtes, comme nombre de membres de notre Club, des habitués de Bilbao et de ses corridas générales.

En effet, avec des périodes d’interruption, cette Revista Cultural de la Fiesta de los Toros, constitue depuis plus
de 50 ans une publication de référence pour la réflexion taurine qui connaît un temps particulièrement fort fin août à
Bilbao.

Fondée en 1957 par Antonio Saiz Navas « Claridades », la revue Clarín Taurino a connu une première période
de parutions annuelles de six ans jusqu’en 1962. En 1992 Alfonso Carlos Saiz Valdivielso a repris le flambeau et ouvert une longue et riche période de vingt publications jusqu’en 2011.

Plusieurs membres de Club Taurin de Paris furent alors associés à l’esprit et à la dynamique de la revue ; ainsi
le numéro de 1992 comporte quatre contributions rédigées par Araceli Guillaune Alonso, André Berthon, Patrick,
Guillaume et Francis Wolff. Cette collaboration étroite du Club, fondée sur des valeurs communes de réflexion
approfondie et de valorisation de la richesse culturelle de la fête taurine, s’est régulièrement poursuivie et développée
au fil des années. Dans les vingt numéros allant de 1992 à 2011, la revue a ainsi accueilli une cinquantaine d’articles
rédigés par des membres du Club, dont un grand nombre étaient publiés en espagnol et en français.

Cette démarche a permis de faire mieux connaître le Club taurin de Paris auprès des milieux taurins espagnols et
de voir son action reconnue par des prix tels que le Prix Clarin Taurino / José Maria Requena (2003) ou encore par la
récompense de « la meilleure institution de l’année 2007 » décernée par la revue 6Toros6.

La déception fut donc grande quand le contexte économique contraignit à interrompre la publication de Clarín
en 2011 et 2012. Même si une collaboration amicale avec le Club se poursuivait sous d’autres formes, une publication
majeure de la culture taurine faisait défaut.

C’est donc avec un vif intérêt que le bureau du Club a appris que Covadonga Saiz Bernuy, suivant la voie tracée
par son grand père et son père, se proposait de relancer la publication de Clarín Taurino.

Cette initiative suppose toutefois une mise de fonds de départ et à cette fin une souscription de soutien est mise
en place auprès de tous ceux qui ont apprécié la revue.

Elle prend la forme d’une contribution financière de 30€ ouvrant droit à deux numéros du futur Clarín Taurino.

Dans le cas où le projet de relance de la revue ne pourrait malheureusement aboutir, le montant de cette souscription
serait bien évidemment remboursé.

Nous sommes nombreux à disposer dans notre bibliothèque taurine de numéros du Clarín et nous ne manquons
pas de nous y replonger et nous serons aussi, sans doute, nombreux à souhaiter que, de nouveau, le mois d’août apporte son exemplaire annuel de Clarín.

 

Télécharger le bulletin de souscription Clarin

Juan Carlos Carreño

Publié par ARea le 16 mars 2014
Publié dans: LES REUNIONS. 1 commentaire

Un des personnages les plus déterminants pour le succès d’une corrida, et des plus méconnus, est le veedor C’est lui qui, au nom de la direction des grandes arènes ou des plus importantes vedettes, parcourt sans cesse le campo bravo à la recherche des « meilleurs toros » ou du moins des « produits » correspondant à la demande de son commanditaire. Il tutoie les mayorales (et parfois même les vaches et les veaux !), connaît l’état de chaque élevage, les croisements récents, les perspectives à venir, les trucs et astuces de chacun. Un des plus connus et respectés dans le métier pour sa science, sa fiabilité et son honnêteté, est Juan Carlos Carreño, veedor qui, après avoir été de longues années au service de la maison Chopera, fait désormais le « grand écart », puisqu’il sert aussi bien l’ADAC (c’est-à-dire le l’Association des Aficionados de Céret, connu pour sa recherche des encastes minoritaires et des toros de respect) que… Morante de la Puebla, qui n’est pas connu pour les mêmes raisons.

            C’est donc à la découverte d’un métier rare, d’une passion singulière (dans le cas de Juan Carlos, elle est héritée de son père, et il a lui-même fait tous les métiers taurins : torero, apoderado, représentant d’élevage, etc.) mais surtout à un voyage imaginaire au pays des toros, que nous vous convions lors de cette rencontre avec

Juan Carlos Carreño,

expert en toros de combat

qui nous entretiendra de : la vie d’un veedor ; les exigences contradictoires des uns et des autres ; l’état actuel des élevages bravos ; comment voir un toro au campo, etc.

NB : J-C Carreño étant francophone, la conférence sera en français !

le jeudi 10 avril 2014

à partir de 20h.

au Grand salon « Spindler » du restaurant « Chez Jenny »

39, Boulevard du Temple Paris (3e), M° République

Participation aux frais, comprenant la soirée, précédée d’un apéritif et suivie du dîner, boissons incluses : membres du Club : 28€, jeunes jusqu’à 25 ans (à jour): 18€, hôtes de passage : 37€. Vous pourrez à cette occasion vous mettre à jour de votre cotisation annuelle ou adhérer au Club. Rappel du montant des cotisations : individuels : 55€, couples : 80€, jeunes : 20€.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire par mail en répondant à ce courriel, ou à l’adresse clubtaurindeparis@gmail.com

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