club taurin de Paris

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Anabel Moreno

Publié par ARea le 8 juin 2012
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

14 décembre 2011

Présider une corrida est une lourde responsabilité : il faut être à la fois bon aficionado et garant de l’ordre public, ferme dans ses décisions et discret dans leur application, équitable et mesuré, respectueux de la lettre du règlement mais imprégné de son esprit, soucieux de la présentation des taureaux comme de l’intégrité physique des toreros, connaisseur des traditions locales et attentif aux demandes du public mais vigilant sur l’intérêt des aficionados
et défenseur de la pureté de la corrida. Présider une corrida est toujours difficile mais présider une arène de toute première catégorie est un vrai défi, tant les pressions diverses (toreros, éleveurs, apoderados, empresa, autorités politiques, etc.) sont puissantes.

Présider la prestigieuse et traditionaliste arène de Séville, surtout lorsqu’on est une femme, relève donc de la gageure. C’est celle que relève depuis six saisons Anabel Moreno, devenue depuis l’an dernier « première présidente » de cette plaza.
Nous sommes heureux et fiers de recevoir

Anabel Moreno
première présidente des arènes de Séville,
venue spécialement à Paris pour une rencontre dans notre Club qui portera sur

La journée d’un président d’arènes de première catégorie
et
Une femme dans le monde taurin sévillan

Le compte-rendu de Philippe Paschel

Francis Wolff rappela qu’il avait rencontré Anabel MORENO à l’issue d’une corrida de Séville (3 avril 2008), alors qu’une de ses décisions avait provoqué une bronca. Elle avait refusé de donné une deuxième oreille à la faena d’adieu d’un Pepín Liria héroïque, mais qui ne la méritait pas. Il lui avait alors assuré que “Tout Paris la soutenait”.

La présidence est une équipe de 8 personnes : trois vétérinaires, trois délégués qui prennent place dans le callejón, un assesseur taurin et un président. L’assesseur artistique est Finito de Triana (http://portaltaurino.com/matadores/finito_triana.htm).
Toute la visibilité de l’ensemble se concentre sur la personne qui sort le mouchoir.
Les présidents sont désignés par l’autorité institutionnelle, c’est-à-dire la “Junta de Andalucia” parmi les aficionados de prestige.
Une journée de présidence commence trois mois avant la corrida, une fois le programme connu, les présidences sont alors distribuées par ancienneté.
Il y a d’abord la visite des taureaux dans l’élevage. C’est une nouveauté du règlement andalou et un cadeau pour l’équipe. On y procède à l’identification (señalamiento) de la douzaine de taureaux qui ont été choisis. Cette phase n’entraîne pas de conséquence impérative, sauf pour les taureaux refusés.
L’examen des taureaux (reconocimiento) a lieu 24 heures avant la course. Séville n’a pas de véritable corral, c’est une pièce de 120 m2 en béton dont le sol est recouvert de sable et l’on y voit mal les taureaux. Sont présents l’éleveur , les cuadrilles, les représentants des matadors, l’organisateur et les vétérinaires. Il y a 9 à 12 taureaux, leur nombre dépend du camion de transport. Il faut examiner leurs présences, leurs morphologies, leurs apparence combatives (trapío) et l’homogénéité de l’ensemble.
On rejette le plus grand et le plus petit. Puis on passe dans une petite pièce contiguë où l’on prend connaissance des poids et commencent les négociations : il y a des problèmes avec les cuadrilles, qui veulent les plus commodes, l’éleveur qui prétend que le taureau refusé est celui qui provient de la meilleure famille.
Les représentants des matadors soulèvent aussi des objections. Le plus discutailleur est Curro Vásquez -on a d’ailleurs inventé le verbe currovazquear- et il a deux toréros sévillans : Morante de la Puebla et Cayetano Ordóñez !

Après, amis ou ennemis, on va boire une bière.
Le jour de la corrida, on choisit les taureaux de remplacement. À Séville, il y a trois taureaux, voire plus, pris dans des élevages qui sont dans la ligne de celui est à l’affiche, comme Conde de la Maza pour Miura ou Victorino Martín.
Il y a un deuxième examen des taureaux, pour vérifier qu’il n’y a pas eu d’incidents pendant la nuit, et on procède au tirage au sort, à midi : numéros de chaque lot écrits sur des feuilles de papier à cigarette roulées en boulettes et placées dans un chapeau, puis extraites dans l’ordre d’alternative décroissant. Les cuadrilles annoncent l’ordre de sortie de chaque animal et l’on rédige le document officiel.

Elle arrive une heure avant le début de la course, salue les toréros dans la chapelle.
Certains arrivent très tard, comme Talavante, qui plusieurs fois aurait mérité une amende, qu’elle n’a pas donnée.
A l’heure prévue, elle sort le mouchoir. On entend alors le bruit de la serrure de la porte des cuadrilles, l’alguacilillo fait le tour de piste, salue la présidence et retourne chercher les toréros qu’il conduit sous le balcon. Elle
lance la clé et l’alguacilillo la remet aux gardien du toril, puis retourne à la porte des cuadrilles et descend de cheval. On ferme la porte. Elle sort le mouchoir blanc. Les clarines sonnent : “Taah tariii / taah tariii / taatariii /taritariitari” (NDR).

Le trio présidentiel est lieu de discussions permanent où chacun se renvoie les remarques sur l’état du taureau. Mais c’est le président qui tranche.
Pour les suspensions en cas de pluie, il n’y a pas de règle précise. On regarde le temps qu’il fait et qu’il va faire, on prend l’avis des toréros. mais il n’y a pas de course si l’organisateur ne le veut pas.
Il faut éviter de changer le premier taureau, sinon il faudra peut-être aussi changer le deuxième, le troisième et annuler la course. Mais il lui est arrivé, alors que la saison avait été mauvaise et que l’on était à la 8ème ou 9èmecourse, de changer les deux premiers taureaux (Torrestrella), après avoir demandé à l’organisateur combien il restait de remplaçant. Comme il y en avait beaucoup, elle avait l’esprit tranquille.
Beaucoup de taureaux tombent parce que les cuadrilles les conduisent mal. Après la 2ème pique, si un taureau perd les mains, elle le renvoie, bien qu’il ait été jeté au sol par un petit mouvement de cape. Au contraire, si le toréro maintient le taureau debout, c’est qu’il pense qu’il va pouvoir en faire quelque chose, et elle le garde en piste, malgré la bronca. Cela s’est produit cette années (2011) avec un taureau du conde de la Maza pour Oliva Soto, qui a été le seul utile de l’après-midi.
Il est très difficile de comprendre le comportement du taureau. Si l’éleveur qui le connaît depuis quatre ans ne le sait pas, comment elle qui le connaît depuis 10mn pourrait-elle le savoir ?

Pour les trophées, il faut agir avec discernement, mais il n’y a pas d’appareil pour compter les mouchoirs. Le public est un protagoniste qui sait ce qu’il veut.
La décision de donner un tour de piste à un taureau est difficile, si le taureau le mérite, mais que le toréro n’a pas été bon. Aujourd’hui un taureau qui va bien à la pique n’est pas bon à la muleta. les taureaux ne sont donc pas vraiment piqués. Le taureau gracié cette année n’a pas été piqué, il est même sorti seul de la pique (Hou ! NDR). Elle aurait préféré qu’il fût tué, cela aurait permis à Manzanares de couper une queue.

On ne profite pas d’une course quand on est président, il y a trop de choses dont il faut s’occuper.
Après la course, c’est toujours une grande joie, surtout si un toréro est sorti par la Porte
du Prince. Tout le monde reste à traîner autour des arènes.
Le monde de la Maestranza est un monde masculin, pour ne pas dire machiste. Le lieutenant du frère majeur de la Maestranza (ce dernier est le roi) ne voulait pas de femme dans le callejón.!!
Sur environ 200 employés, il y a dix femmes : 6 dames-pipi, une à la chapelle, une musicienne (la fille du chef), une dans la sécurité (la fille du chef), une vétérinaire et elle-même.
“Nous y sommes et nous y resterons”.
Philippe Paschel
Nous avions reçu le 2 décembre 2005 José Antonio Soriano, directeur général des spectacles publics, jeux et activités de loisirs du Conseil de l’Assemblée régionale d’Andalousie, qui nous avait présenté le nouveau règlement d’Andalousie. Il y a eu un compte-rendu sur le site.

Assemblée générale

Publié par ARea le 8 juin 2012
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

24 novembre 2011

Un Club taurin, c’est avant tout une passion. C’est donc le plaisir de la partager et la joie de  revivre ensemble les émotions éprouvées sur les gradins.

Après avoir tiré avec José-Carlos Arévalo le bilan de la saison (réunion du 26 octobre), avoir rendu hommage à la révélation de la saison, Ivan Fandiño (réunion du 3 novembre), nous vous proposons donc de nous réunir en

Assemblée générale

autour de notre programme habituel :

  • Rapport moral par le président, Jean-Pierre Hédoin
  • Rapport financier par le secrétaire général, Patrick Guillaume

qui seront suivis

  • de l’Élection du Bureau du Club pour la saison 2011-12

Ces devoirs associatifs une fois remplis, il sera temps de discuter et de voter pour

  • le candidat du Club pour le prix Claude Popelin (meilleur lidiador de la saison française)
  •  le lauréat du prix du Club, « le prix de la rencontre » (meilleure rencontre de la saison européenne entre un grand toro et un grand torero).

Après tous ces discours, nous aurons droit à des images vidéo :

« Les faenas de la saison : le choix de Vincent Mazel »

Le compte-rendu de Philippe Paschel

La cave du Loubnane était bien étroite pour les plus de quarante membres qui ont assisté à l’Assemblée générale.
D’abord le Président Hédoin a fait le rapport moral, c’est-à-dire l’énoncé des neuf soirées du club :
1- Zocato qui a évoqué la saison 2010 (66 présents)
2- L’AG (54)
3- Juan Mora (57)
4- “Autour de “Dire son mystère”, film taurin (48)
5- Thierry Vignal, les taureaux des années 2000 (39)
6- Carlos Nappes, éleveur et président de l’UCTL (45)
7- J.C. Gil, La presse taurine (37)
8- Denis Podalydes (53)
9- Garden-Party à Sceaux (33)

Puis Patrick Guillaume a fait le rapport financier :

83 adhérents, dont trois ont assisté à toutes les séances, la moyenne étant de 5 à 7 séances par adhérent.

La soirée la plus chère a été celle de C. Núñez, qui venait de Séville.
La garden-party est toujours largement bénéficiaire.
Il n’y a plus de différences de coût de transport entre les invités français et espagnols, du fait des tarifications avantageuses des avions et des tarifs prohibitifs des TGV.
Le solde de l’année est positif, ce qui permet d’organiser le début de l’année suivante.
Le montant des cotisations reste inchangé.
Le bureau est réélu, avec un départ et une arrivée.

Le président reprend la parole pour évoquer les projets pour 2011-12.
Trois soirées ont déjà eu lieu : José Carlos Arévalo nous a parlé de la saison 2011 et nous avons reçu Iván Fandiño (voir CR sur le site) et l’AG.
Une prochaine réunion est fixée au 14 décembre (la présidente de la Maestranza de Séville), la remise du prix de La Rencontre 2010 aura lieu le lundi 9 janvier 2012 (C. Diaz / La Quinta).

Deux autres soirées sont bien avancées Michel Cloup, chef de la musique de Mont-de-Marsan (23 ou 30 janvier) et Carlos Abella (7-8 ou 14-15 mars).

Sont en préparation : l’ancien président du club Cocherito ; Maurice Berho ; Joël Bartolotti, “Être toriste en 2012″ ; Jacky Siméon, razetteur et José Luis Lozano, Diégo Robles, Marcel Garzelli, Carmen Calvo, Thomas Duffau, Paco Camino, Roberto Dominguez comme apodérado, Manzanares le père, un couturier taurin, un chirurgien taurin …
Il est nécessaire d’avoir beaucoup de projets, car peu peuvent se réaliser concrètement chaque année.
Il a été décidé d’établir la liste des points de rencontre des aficionados lors des férias, comme à Bilbao, la tertulia d’après course sous les gradins du Tendido 5.On passa ensuite au Prix de La Rencontre.
Jean-Pierre Hédoin en rappela les principes : un grand taureau et une grand faena.
François Zumbiehl releva que la question du grand taureau était sujette à discussion, en évoquant le taureau de Morante à Bilbao, qui sortit apparemment mauvais et se révéla ou fut révélé à lui-même par son toréro.
De fait, après avoir éliminé divers candidats, le vote eu lieu entre la faena de Manzanares à Séville qui aboutit à la grâce du taureau et celle de Morante à Bilbao, l’élevage étant le même dans les deux cas Núñez del Cuvillo. Il fallut trois tours pour départager un vote obtenu par des procurations, système nouveau dont, d’ailleurs, les seuls les membres du bureau étaient au courant. C’est Manzanares qui l’emporta.
Des vidéos furent alors projetées et seule la faena de Morante provoqua une attention unanime et admirative, faisant cesser les bruits de fourchettes, l’heure tardive ayant aiguisé les appétits, les papilles gustatives étaient tout à la joie de retrouver la délicieuse cuisine orientale, qui nous faisait défaut après les choucroutes alsaciennes.
Philippe Paschel

Nouveau site

Publié par ARea le 7 juin 2012
Publié dans: LE CLUB. Poster un commentaire

Nouvelle temporada, nouveau site pour le club taurin de Paris, le premier club de la capitale.

Vous y trouverez toutes les informations sur le club, ses activités, les invitations pour les réunions.

Le club se réunit en moyenne une fois par mois, autour d’invités du monde taurin : toreros, éléveurs, empressas, journalistes, apoderados, musiciens…Nos tertulias sont animées par les membres du club, tous spécialistes reconnus de la tauromachie, tels le président Jean Pierre Hédoin, le philosophe Francis Wolff, le professeur des universités Araceli Guillaume Alonso…

Chaque conférence est suivie d’un débat avec les membres et d’un repas.

Les adhérents du club à jour de cotisations bénéficient d’un tarif préférentiel.

Pour consulter nos activités des années précédentes, lire les compte-rendus, vous pouvez toujours consulter notre ancien site, désormais archivé, à l’adresse http://clubtaurinparis.free.fr

Si vous souhaitez des informations complémentaires vous pouvez vous contacter par mail : clubtaurindeparis@gmail.com

Prix de la rencontre

Publié par ARea le 7 juin 2012
Publié dans: PRIX DE LA RENCONTRE. Poster un commentaire

LE CLUB TAURIN DE PARIS INSTITUE LE PRIX « RENCONTRE »

Les membres du Club Taurin de Paris sont, par circonstances et par vocation des aficionados itinérants. Tout au long de la saison, ils parcourent des milliers de kilomètres, fréquentent les arènes françaises et espagnoles avec l’espoir de pouvoir être les témoins de ce moment rare et précieux où un taureau d’une bravoure et d’une classe exceptionnelles croise une torero en mesure de lui faire exprimer tout son potentiel en même temps qu’il dit tout le mystère de son art.

Alors que la majorité des prix viennent récompenser soit un torero, soit un taureau, soit encore un acte de combat particulièrement remarquable, le Club Taurin de Paris souhaite rendre hommage, au terme de chaque saison européenne, à ce qui sera apparu à la majorité de ses membres comme la rencontre marquante de l’année entre tel taureau et tel torero, dès lors que cet événement revêtira une dimension mémorable.

Le premier prix « Rencontre » a été attribué pour la saison 2006 au torero et à l’éleveur.

Ce qui conduit le Club taurin de Paris à instituer un tel prix est d’abord la volonté de valoriser l’essence même du toreo, comme événement associant indissociablement deux acteurs, comme création partagée, comme « rencontre » ou encore «croisement »(1) , mais c’est aussi la résolution se souligner combien la passion pour la tauromachie est porteuse de valeurs d’échanges, de dialogue et de partage.

Lire le palmarès 

(1) « El toreo es cruce, nunca encuento. Y si Angel Peralta dijo que el punto cardinal del toreo es el vertice de una V donde confluyen la embestida de toro y la mirada del torero, Michel Leiris evoco a Nocolas de Cusa para afirmar que el toreo es el cruce de dos tangantes que se encuentran en el infinito »
José Calos Arevalo, Las Tauromaquias y el Misterio taurino, Madrid, 2003, p. 124.

Publié par ARea le 7 juin 2012
Publié dans: ARCHIVES. Poster un commentaire

La longue histoire du club se retrouve aussi sur internet.
Pour découvrir la vie du club lors des années passées, retrouver les invitations, lire les compte-rendus, regarder les photos, rendez vous sur notre ancien site : http://clubtaurinparis.free.fr.

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Ivan Fandiño

Publié par ARea le 5 novembre 2011
Publié dans: LES REUNIONS.

Jeudi 3 novembre 

Parmi les grandes révélations d’une saison 2011 particulièrement riche, il y a un torero de Bilbao (Llodio pour être précis) qui, après plus de cinq ans d’alternative, a su enfin se montrer dans la plénitude de ses moyens : courage hors du commun, toreo classique, sincère dominateur, estoqueador précis et engagé : Ivan Fandiño. On l’a peu vu en France (si ce n’est à Saint-Martin de Crau et à Alès ; il fut empêché à Vic par une blessure), mais il est un des grands triomphateurs de la saison espagnole, notamment à la San Isidro. Bilbao devait marquer sa consécration définitive chez lui, mais une blessure aussi grave que stupide, dans une nocturne de Málaga, l’en a empêché. On le revit à la féria d’automne, héroïque face à une corrida redoutable de Gavira.

2011 a vu son explosion. 2012 devrait être l’année de sa consécration définitive.

Entre la fin de la saison espagnole et son départ pour l’Amérique, nous sommes fiers de pouvoir recevoir

le matador de toros

Ivan Fandiño

(la soirée débutera par une courte rétrospective vidéo de sa saison)

Le compte-rendu de Philippe Paschel

Ponctuellement, à 20 h., deux vidéos de faenas madrilènes de Ivan Fandiño ont été lancées sur l’écran du salon de réception : l’une face à un taureau pie-noir de Montecillo et l’autre face à un taureau de Cuadri. Notre invité, arrivé à 0rly à 18.30, était pris dans les encombrements parisiens, amplifiés par une manifestation de pompiers qui parcourait Paris. Il lui a fallu aussi refaire le pansement d’une blessure récente. En attendant, Jean-Pierre Hédoin, notre président, a fait un rappel factuel de la carrière du toréro.
Fandiño est né à Orduña le 29 septembre 1980, mais vit actuellement à Guadalajara.
Il s’est présenté comme novillero à Orduña le 2 juin 2002 et s’est brillament présenté à Madrid en 2004.
Il a pris l’alternative en 2005 à Bilbao face à des taureaux de El Ventorillo, parrain El Juli, et a laissé un bon souvenir. Sa carrière se déroule sans éclat jusqu’à 2009, où il confirme l’alternative et torée quatre fois à Madrid, en se faisant bousculer à chaque taureau. Mais il était “entré” à Madrid. En 2010, sa carrière est en porte-à-faux. Il a l’image d’un torero d’art courageux, mais n’affronte que des corridas difficiles.
En 2011, son statut change. Il torée quatre fois à Madrid et à chaque fois coupe une oreille, jusquà celle du sixième taureau du mano a mano avec David Mora, l’autre révélation de l’année, organisée pendant la féria d’automne.

Enfin, à 21.15, Ivan Fandiño fit son entrée dans le salon “Colmar”, dont un plan monumental orne le fond de la salle, décoré de bas-reliefs en bois des personnages célèbres du lieu : Rapp, Bartholdi etc…
Bien que né à Orduña et se sentant basque, sa famille est d’origine galicienne. Son aficion est née en participant aux encierros pour enfant de Llodio et de Pampelune. Il s’est inscrit à l’école taurine de Bilbao, qui a fermé un mois après, puis à celle de Vitoria, qui a subi le même sort, à celle de Valence où il est resté un an, puis a été à Sanlucar auprès de Diego Roblès et enfin s’est installé à Guadalajara.
Faute d’être soutenu par une école, il s’est formé dans les capéas, ce qui est une activité gratifiante en ce sens que ce que l’on a, on l’obtient par son propre effort.
C’est alors qu’il a rencontré son apodérado, Nestor García, qui a vu en lui des possibilités que lui-même ignorait. A l’époque, il pesait 95 kg (maintenant 60 kg), posait les banderilles et admirait Padilla, Lira, El Tato et pensait affronter les Cébada Gago etc. Nestor García l’a préparé avant de le lancer dans les férias pour qu’il puisse apparaître comme un élément nouveau et surprendre. Cela a été une préparation intense ; il faut assimiler dans le subconscient pour pouvoir reproduire naturellement devant le taureau. Ce sont de nombreuses heures de préparation physique et psychologique. Son apodérado est son oeil extérieur, qui corrige ses défauts.
Les moments-clés de sa carrière ont été sa présentation à Madrid comme novillero , le 12 septembre 2004, puis sa confirmation le 12 mai 2009 et enfin la goyesque de la féria de la communidad 2011, le 2 mai.
Son meilleur souvenir de Madrid est le taureau de Carriquiri du 2 mai 2011, un taureau exigeant .
Madrid est sa plaza, c’est là qu’il se sent bien et il torée pour être bien à Madrid. Si cela plait à Madrid, cela doit plaire ailleurs.. Il conserve son concept tauromachique partout. Il se définirait par son honnêteté, sa sincérité, il torée “avec le coeur sur la main”, et ne veut rien avoir à se reprocher quand il rentre à l’hôtel. Ainsi il n’a pas de regret de s’être fait prendre à Málaga, une course nocturne sans enjeu, blessure qui l’a empêché d’aller à Bilbao.


Il aime beaucoup l’Andalousie, le flamenco, les chevaux. Cela l’inspire. Il y a connu des débuts difficiles comme novillero, mais il est très content d’avoir pu y retourner dans des conditions plus favorables cette année. Il y a torée beaucoup ; Seville, Puerto, Almeria, Málaga, Jaen, Huelva .
Le plus mauvais taureau qu’il ait jamais afronté a été un  Palha à Azpeitia et le meilleur un Escolar Gil qui chargeait en baissant la tête dans la muleta, très à la mexicaine, sans être au galop, mais avec rythme et beaucoup de transmission. Un taureau d’Algarra à Huesca est aussi évoqué par son apodérado.
Interrogé sur quelques extravagances que l’on lui a vu faire, comme de tuer sans muleta à Bilbao, il a répondu qu’il l’avait déjà fait auparavant et avait triomphé et que le problème ce jour-là, c’est qu’il avait échoué. Une autre situation a été à Pampelune, où il avait accueilli le taureau à sa sortie du toril par gaoneras. C’était quelque chose à quoi il avait pensé dans la solitude de l’entraînement avec les outils taurins, mais n’avait jamais essayé même avec une vachette. Comme son apodérado, qu’il qualifie d’ “illuminé” (sic),  lui avait dit qu’il fallait faire quelque chose pour que l’on se souvienne de lui, cela lui est venu.
Mais quel est le rôle de son apodérado. C’est ainsi que Nestor García est passé du premier rang et d’auditeur à celui d’intervenant à la table des conférenciers.
Nestor García avait d’abord remarqué en Ivan une courage naturel. C’est un garçon très auto-discipliné, qui s’adapte vite et assimile vite. Il y a eu dès le début une confiance absolue entre eux, ce qui est le seul moyen de parvenir à des résultats. Maintenant, c’est un toréro fait qui torée beaucoup et il est très fier d’être son apodérado. C’est un sentiment réciproque, Ivan ajoutant que Nestor est un frère pour lui.
Nestor García ajoute qu’il avait le bon concept taurin, mais qu’il n’était pas capable de le mettre en oeuvre. Une figure du toréo doit être capable 20 fois par an de franchir la ligne de sécurité, qui rend la cornada possible. Le toréo est un métier dangereux.

Quant aux élevages, Ivan Fandiño estime qu’il y en a de bons et de mauvais et qu’il en a assez tués de mauvais. Il souhaite pouvoir affronter des taureaux qui permettent de développer son concept de toréo avec plus de facilité. Il fera des gestes en affrontant certains élevages, mais cela ne doit pas être la tonalité de la saison.
Il va aller aux Amériques : Lima, Quito, Cali, Bogota, Medellin, et au Mexique, mais pas à la Mexico, faute de s’être entendu sur le vil métal, dixit Nestor.

22.30, il était temps de passer aux agapes, sans la traditionnelle choucroute néanmoins. Elle fut parfois regrettée.

Philippe Paschel

Jose Carlos Arevalo : bilan de la saison 2011

Publié par ARea le 5 novembre 2011
Publié dans: LES REUNIONS.

26 octobre 2011

La saison taurine s’achève, celle du Club commence avec un peu de retard.
Pour nous retrouver, nous vous proposons, comme à l’habitude, de faire le bilan de cette  saison particulièrement riche : férias françaises en demi-teinte malgré quelques belles faenas et quelques toros isolés, indulto d’un Cuvillo à Séville, coup d’éclat de Morante à Bilbao,  demi-retour de José Tomas, explosion de I. Fandiño et de D. Mora, fin de partie à Barcelone,  etc.

Pour exposer les faits et juger de leur sens, pour peser le pour et le contre, rien de mieux que de faire appel à un expert, un ami du Club,  le directeur de la revue espagnole de référence, 6 toros 6,

José Carlos Arévalo

Le compte-rendu de Philippe Paschel

Ce n’est pas la première fois que José Carlos Arévalo nous fait l’honneur et  l’amitié de venir présenter un bilan de la temporada. Il l’a fait en français, langue qu’il maîtrise mieux qu’il ne l’avoue, ce qui a permis un contact fervent avec les auditeurs et un débat animé.
Comme la mémoire est naturellement sélective, notre invité a conservé dix moments exceptionnels, dans une saison 2011 ambigüe, avec de grands moments artistiques et qui s’est déroulée dans un contexte de crise économique, avec une
mauvaise image médiatique.
1- El Juli à Séville : ce n’est pas une nouveauté, mais il a montré une capacité exceptionnelle d’obtenir des prestations inattendues du taureau.
2- Manzanares à Séville avec le Núñez del Cuvillo dont il a obtenu la grâce de la vie. Cela a été une faena extraordinaire, templée, un rare accouplement avec le taureau, qui tournait autour du toréro sans que l’on lui demande. Curieusement aucune photographie n’est valable, trop d’éléments venant du taureau.
3- Talavante à Las Ventas. D’abord face à un Ventorillo devant lequel il a montré sa face la plus classique, puis face à un Parladé, manso con casta, qu’il a récupéré dans le terrain des chiqueros, un toréo original.
5- José Tomas à Valence, face à un taureau impossible, a fait une faena d’une extraordinaire qualité, la muleta toujours en avant. C’est le retour à un toréo plus classique, avec cette innovation des manoletinas de face avec les jambes écartées. Il est le seul à remplir les arènes, quand les figures n’y réussissent pas.
6- Morante à Bilbao. Une faena absolument extraordinaire. Morante va à la rencontre du taureau pour résoudre les problèmes qui se présentent. Le taureau était âpre, il le plie avec la main droite avant de faire une grande faena, mais ce n’est qu’après avoir été chercher l’épée qu’il a fait de très belles séries de naturelles. Le taureau s’est enferré tout seul sur l’épée.
7- El Juli à Bayonne avec un taureau de Joselito a vécu une véritable épopée, avec une grosse bousculade due à un excès de confiance.
8- Perera à Bayonne dans son mano a mano avec Castella.
9 – La dernière féria de la Merced à Barcelone. Le samedi, trois grandes faenas dans des styles différents, et le dimanche José Tomas. Comme un manifeste pour nous montrer ce qu’était le toréo du XXIème siècle.
10- Talavante à Zaragoza. Cela a été bouleversant, impensable, une géométrie baroque. Il a passé par la porte ouverte par El Juli à Cantapájaros. On lui avait vu faire ce genre de toréo au Mexique, mais José Carlos pensait que cela serait impossible avec le taureau espagnol. Il reconnaît bien volontiers d’être trompé.

Il faut aussi relever les révélations de Fandiño, une oreille à chacune des quatre courses madrilènes, David Mora, qui a de la présence et est formidable dans la première partie de la suerte, mais n’a pas encore définit son style.
Diego Urdiales est un grand toréro mal aimé par les organisateurs. Avec les taureaux de Victorino, il a fait une faena de majesté, face à un taureau manso qui faisait semblant de ne pas l’être. Il lui a donné du temps pour se reprendre, puis en a exigé beaucoup. Magie de la faena, intelligence et art, il a le don du tracé du toréo. A la cape, il est parfait et évoque Pepe Luis Vázquez.
Perera et Castilla sont dans ce moment d’être des toréros en situation de figure, mais qui ne peuvent pas se contenter du succès et doivent s’améliorer, évoluer et surprendre. Ils ont fait des grandes faenas prévisibles. D’un point de vue artistique, ils sont arrêtés.
Daniel Luque a une extraordinaire capacité de provoquer le “olé”, soudainement dans le cours de la passe. Il rappelle Paco Camino.
Chez les novilleros, il faut s’intéresser à F. Adrian, David Galván, Conchi Ríos.

Beaucoup d’autres sujets ont été évoqués dans la conversation qui a suivi : opportunité pour les toréros d’aller à toréer à Quito, évolution des carrières de certains toréros,  nature de la bravoure. Vous retrouverez facilement le détail de ces opinions dans les éditoriaux de José Carlos Arevalo ans la revue dont il est directeur, 6TOROS6.
Philippe Paschel

Le Livre d’Or

Publié par ARea le 4 novembre 2011
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1947. L’Espagne est encore fermée. Manolete en est le héros vaincu…
Il faut toujours être un peu fou pour être aficionado. Il faut être vraiment fou pour être aficionado à Paris. Il fallait être complètement fou pour être aficionado parisien en 1947. Deux psychiatres, le docteur Ey et le général Paraire, donnèrent refuge à leur folie en créant le Club Taurin de Paris. D’autres passionnés les rejoignirent, au premier rang desquels Claude Popelin, Paco Tolosa, Michel Leiris, Roger Wild…
Sans eux, Paris serait toujours Paris, mais la planète taurine serait un peu plus triste, un peu trop ronde.
Merci à eux. Le Club lui doit la vie, il y a soixante ans.
Merci aussi à tous ces invités prestigieux qui lui ont prêté leur compétence et leur autorité. Soixante ans de vie du Club, c’est eux.

Carlos ABELLA – Dolores AGUIRRE – Paco AGUADO – Pierre ALBALADEJO – Ruben AMON – Luis ALVAREZ – le Père ARCHE – José Carlos AREVALO -Federico ARNAS – Jean ARNAUD – Pierre ARNOUIL – Enrique MARTIN ARRANZ – Yvan AUDOUARD – Dominique AUBIER – Bernard BASTIDE – Bartolomé BENNASSAR – André BERTHON – Angel-Luis BIENVENIDA – Maurice BLANCOU – Luis BOLLAIN – Alain BONIJOL – Hubert BONNIER – Maurice BRESSOU – Jean-Marie BOURRET – Michel BOUIX – Vincet BOURG « ZOCATO » – Jacky Brunet « JAQUITO » – Manuel CABALLERO – François CAPDEVILLE – Henri CAPDEVILLE – Alfonso CARLOS – Curro F. CARMONA – Isabel CARPIO GARCIA – Simon CASAS – Jean-Louis CASTANET – Jean CAU – Albert CHANTALA – Yves CHARNET – Manolo CHOPERA – Conchita CINTRON – Jean-Pierre CLARAC – Catherine CLEMENT – Lucien CLERGUE – Michel CLOUP – Antonio CORBACHO – Pierre CORDELIER – Pedro CORDOBA – François COUPRY – Fernando CRUZ – Miguel DARRIEUMERLOU – Victoriano DEL RIO – Odile DELENDA – Domingo DELGADO DE LA CAMARA -Frédéric DEVAL – Michel DEON – Curro DIAZ – Alvaro DOMECQ – Fernando DOMECQ – Juan Pedro DOMECQ – Luis Miguel DOMINGUIN – Henri de la Casinière « DON ENRIQUE » – Fernand Lapeyrère « DON FERNANDO » – Jean DUCASSE – Michel DUMAS – Roger DUMONT – Pierre DUPUY – Jose Manuel DURAN JIMENEZ – Jacques DURAND – Manuel Benitez « EL CORDOBES » – Juan Luis de los Rios « EL FORMIDABLE » – Pedro Moya « EL NIÑO DE LA CAPEA » – Jean-Pierre Darracq « EL TIO PEPE » – Santiago Martin « EL VITI » – Maître ESCAICH – Luis Francisco ESPLA – Henri EY – Ivan FANDIÑO – André FORTAIN – Francisco Javier FERNANDEZ GOMEZ – Stéphane FERNANDEZ MECA – José FUENTES – EL FUNDI – Felipe GARRIGUES – Fernando GAGO – Jean-Louis GAYAN – Juan Carlos GIL – Manolito GONZALEZ – Jean-Michel GOUFFRANT- Daniel GRANADO – Joaquim GRAVE – Jean GRENET – Miguel GUERRA de CEA – Araceli GUILLAUME-ALONSO – Jean-Pierre HEDOIN – J. A. HERNANDEZ JIMENEZ – Manuel HERRERO – Odette HIRSCH – Joël JACOBI – Jean-Baptiste JALABERT « JUAN BAUTISTA » – José Miguel Arroyo « JOSELITO » – Jean LACOUTURE – Marc LAVIE – Maurice LEBECQ – Michel LEIRIS –  Julien LESCARRET – Georges LESTIE – José Martinez LIMEÑO – Jean-Louis LOPEZ – Julian LOPEZ « EL JULI » – Joaquin LOPEZ DEL RAMO -« LOREN » – Antoni LOSADA – Jean-Marie MAGNAN – Annie MAÏLLIS – José Mari MANZANARES – Emmanuel de MARICHALAR – Jean-Baptiste MARINO – Jean-Michel MARIOU- Robert MARGE – Alejandro MARTIN- Pepe Luis MARTIN – Victorino MARTIN (père) – Victorino MARTIN (fils) – Alvaro MARTINEZ CONRADI – Pierre MARTY – Victor MENDES – Don Eduardo MIURA – Concepción MENENDEZ MORAN- Régis MERCHAN – José Antonio del MORAL – Anabel MORENO –  Emilio MUNOZ – Alain Montcouquiol « NIMEÑO I » – Carlos NUÑEZ -Christian Montcouquiol « NIMEÑO II » – Antonio ORDOÑEZ – Jaime OSTOS – Jaime de PABLO ROMERO – Juan Jose PADILLA – Luisa PARACHE HERNANDEZ – le Général PARAIRE – Frédéric PASCAL – Philippe PASCHEL – Angel PERALTA – Claude PELLETIER – Vidal PEREZ HERRERO – Alipio PEREZ TABERNERO – François PIETRI – Claude PLANSON – Denis PODALYDES – Enrique PONCE – Claude POPELIN – Sat POPELIN – Gentiane PORTRON – Antonio PURROY- Francisco RIVERA-ORDOÑEZ – Diego ROBLES – Julio ROBLES – César RINCON – Philippe ROBRIEUX – Javier de la ROCHA – Marc ROUMENGOU – Francisco RUIZ MIGUEL – Cristina SANCHEZ – Rafaël SANCHEZ GUERRA – Jacques Frances « SANTIAGUITO » – MARIE SARA – Alejandro TALAVANTE – Max TASTEVY – Grégoire TAULERE- Marc THOREL – Toli de Linares- Auguste Lafront « Paco TOLOSA » – Manuel TORNAY – « Jesulin de UBRIQUE » – Juan Jose URQUIA GARCIA – Alain VANDENHEEDE – Denise A. VARGAS – Patrick VARIN – Andrès VASQUEZ – Curro VASQUEZ – Pepin Martin VASQUEZ – Jean-Pierre VELLAS – André VIARD – Fanny VIDAL – Thierry VIGNAL – Blaise VOLCKAERT – Roger WILD – Francis WOLFF – Vicente YANGÜEZ dit  » El Chano « – Francine YONNET – Hubert YONNET – Vicente Zabala de la Serna – François ZUMBIEHL.

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Publié par ARea le 4 novembre 2011
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Le Club taurin n’a pas de local fixe dans Paris.

Pour nous contacter, vous pouvez nous envoyer un mail à clubtaurindeparis@gmail.com

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Les ressources principales du Club proviennent des cotisations de ses membres.

Les cotisations permettent au Club de payer tous les frais liés aux réunions (voyage et hébergement des invités principalement).

Les membres à jour de leur cotisation bénéficient de tarifs préférentiels sur l’ensemble des réunions.

Lors d’événements spéciaux, en cas de forte affluence, la priorité est donnée aux membres.

La cotisation donne également un droit de vote lors de l’assemblée générale du Club et une voix pour la désignation des lauréats du prix de la rencontre.

Au delà de ces divers avantages, adhérer c’est avant tout participer à la vie du Club, le soutenir, partager son esprit.

Tarifs des cotisations pour la saison 2010/2011
(les cotisations sont valables de septembre à septembre)

Individuels : 55 €

Couples :80 €

Jeunes (moins de 25 ans) : 20 €

Vous pouvez adhérer lors d’une réunion ou nous adresser un mail pour toute information complémentaire.

Si vous souhaitez adhérer par correspondance, vous pouvez envoyer un chèque à l’ordre du Club Taurin de Paris à

Patrick Guillaume
91, avenue de la République
75011 Paris

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