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Vicente Zabala de la Serna

Publié par ARea le 2 décembre 2013
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zabala

L’invitation

Nous abordons l’hiver, la période la plus difficile à vivre pour l’aficionado, à égale distance de ses souvenirs de la saison passée et de ses rêves pour la saison future. Bonne occasion de faire le point sur les uns et les autres. Comme nous l’avons annoncé, nous aurons le plaisir de le faire avec l’aide d’une de meilleures plumes actuelles : Vicente Zabala. Longtemps critique taurin au journal « ABC », il est devenu directeur des pages taurines du journal « El Mundo » où il assure une des meilleures couvertures de la presse espagnole. On peut aussi consulter son blog http://www.zabaladelaserna.com. Pour qualifier son art de la chronique taurine, disons seulement ceci : il réussit la gageure d’informer ceux qui n’y étaient pas, d’enrichir le point de vue de ceux qui y étaient, et de donner un vrai plaisir littéraire à ceux qui n’y sont jamais allés. Avec lui, nous évoquerons les plaisirs et les peines de la saison 2013 et nous tenterons d’esquisser les grandes lignes de celles qui nous attendent, et que nous attendrons ainsi avec plus d’intérêt.

Nous sommes donc heureux de recevoir

Vicente Zabala de la Serna
écrivain et critique taurin
pour une rencontre autour des

« Bilan et perspectives de la saison 2013 »
le mercredi 11 décembre 2013

Le compte-rendu

Bilan de la saison 2013

Avant de commencer son exposé, Vicente Zabala de la Serna a tenu à adresser ses félicitations à l’aficion française pour le travail accompli pour  la défense de la fiesta, un travail de fond fait dans le sérieux et la discrétion, sans palabres ni publicité qui se révèle d’une efficacité redoutable.

Alors qu’elle se termine avec un escalafon dont le leader est Juan Jose Padilla, 2013 a été une saison curieuse, marquée par des faenas importantes dont on reparle en citant plutôt les plazas ou les ferias que les mastros : Valencia, Sevilla, Logroño, San Isidro, San Miguel, Alicante … et sans qu’on les ait nommés, apparaissent Juan Antonio Morante de la Puebla  et Miguel Angel Perera.

A Valencia, le 19 mars, Morante, offrit un récital, devant le 5éme toro de Juan Pedro,  mais un échec à l’épée, lui fit perdre  la  grande porte que sa faena méritait http://www.elmundo.es/elmundo/2013/03/19/toros/1363717696.html,

A Séville, le 15 avril, il offrit à un Nuñez del Cuvillo une série de véroniques et surtout une époustouflante demi. A Huesca, le 10 août, lors d’un mano à mano avec Enrique Ponce la grave cornada infligée par un toro de Gerardo Ortega  l’obligea à annuler des contrats importants et il fut le grand absent de l’été, apparaissant seulement  dans les tendidos à  Bilbao pour encourager  Juan del Alamo,venu en remplacement et à  Merida  où du fait de son absence, Alejandro Talavante affronta seul  avec le succès que l’on sait 6 toros de Zalduendo.

Surmontant  physiquement et moralement  sa grave blessure il reprit l’épée le 7 septembre dans  la très attendue  Goyesque de Ronda, difficile challenge  consistant à affronter pour un retour 6 toros de Juan Pedro et Parlade auquel il coupa trois oreilles ,  puis réalisa à Logroño le 20 septembre une faena remarquable de temple et de toreria à un toro de Vellosino.

Miguel-Angel Perera a trouvé cette année des toros qui lui ont permis d’exprimer son « poder ».  Sa saison,  en ascension constante, a été remarqualble et régulière et à un niveau que l’on n’avait pas revu depuis la grave blessure reçue à Madrid le  3 octobre 2008. Parmi les grands moments de cette saison on retiendra ses faenas de San Isidro (Alcurrucen),  d’Alicante (Alcurrucen), de Logroño où face au 6ème (Vellosino), il sut, avec finesse et temple, relever le défi  après les 2 oreilles que Morante venait de couper . Enfin à la San Miguel  de Séville, après avoir coupé une oreille à son 1er toro de Olga Jimenez, un échec à l’épée à sa seconde faena, le priva des 2 oreilles qu’elle méritait et de la sortie par la Porte du Prince.

Relancée à Huesca après la blessure de Morante qui l’obligea  à tuer seul les 6 toros de ce mano a mano, la saison d’Enrique Ponce culmina au mois d’août avec 2 tardes importantes à Bilbao où le 19 aoùut, il coupa 1 oreille (avec forte pétition de 2°) à un toro de Garcigrande et le 21, face à des Alcurrucen, il réalisa une faena « juste »,  esthétique qu’il ne concrétisa pas à l’épée. Il fut  déclaré triomphateur de la feria (ex aequo avec El Juli) par le prestigieux Club Cocherito[1] .

Toutefois, la faena la plus intense  et la plus émouvante  des « corridas generales » de la Aste Nagusia de Bilbao fut celle d’Ivan Fandiño le 22 août devant Cachero, le 2ème Jandilla, toro sans doute le plus brave de l’année : une faena de 2 oreilles que le président Matias Gonzales lui refusa au nom d’on ne sait quels critères, donnant l’impression qu’il « protégeait » celles qu’il avait accordées quelques jours auparavant à El Juli et le privant ainsi du titre de triomphateur qu’indéniablement il méritait. Ivan,triomphateur à Pamplona  malgré  la cornada reçue le 22 mai à Madrid n’a cependant pas réussi  le « pas de plus » que lui aurait apporté un triomphe lors de ses 2 après-midi de la feria d’Otoño  où il ne put briller ni devant les Victoriano del Rio ni devant le médiocre lot d’ Adolfo Martin. Ce pari, en fin de saison, n’était en effet pas sans risque…

La saison de Julian Lopez  El Juli avait commencé très fort par une sortie en triomphe à Séville  devant les Garcigrande le jour de Pâques. Malheureusement, 20 jours plus tard dans cette même arène, le 1er  toro de Victoriano del Rio lui infligea une sérieuse cornada qui nécessita plusieurs  opérations, par des chirurgiens différents,  dont il eut beaucoup de mal à se remettre  physiquement et très probablement moralement, d’autant qu’elle intervenait après un accident de voiture subi fin janvier qui en plus d‘une fracture du radius l’avait beaucoup affecté. Bien que son ambition soit intacte, il semble, depuis, avoir perdu de sa « fraicheur », perdu la pureté du placement, sacrifié l’esthétique dans la recherche de profondeur en adoptant un toreo « tordu », en quête d’un allongement démesuré de la passe et, en réalité, beaucoup moins bon qu’à ses débuts. Quel effet peut avoir,  sur des jeunes dont il reste le modèle,  son toréo de la hanche et non de la poitrine?

Son triomphe le 14 septembre à Nimes devant Furtivo de Garcigrande auquel il coupa 2 oreilles et la queue et qui fut récompensé par un tour de piste, n’a pas permis à Jose Mari Manzanares de  racheter sa mauvaise saison. Cette saison avait mal commencé à Séville le jour de Pâques puis surtout, dans son solo du 14 avril où il fallut attendre le 6ème   pour le voir, porté par le public, aller à la porte du toril pour recevoir un Juan Pedro auquel il coupera 2 oreilles. Echec indéniable devant des toros qui chargeaient et qui permettaient beaucoup plu que ce que Manzanares, absent, leur a donné. Il a été cette année été une caricature de lui-même, toréant avec  l’ esthétique qui est naturellement la sienne, mais devenue vide, sans fond, et sans sincérité.

C’est sans préparation devant cet élevage  qu’ Alejandro Talavante s’est présenté à Las Ventas le 18 mai pour affronter 6 Victorino et la tarde qui s’annonçait comme la plus importante (du moins sur le papier) de la San Isidro. fut un échec  retentissant. La seule présence constante fut celle du vent car, ni les toros, pourtant bien présentés dans l’ensemble mais manquant cruellement de race, ni le maestro, incapable d’appliquer à ces toros le toréo qu’ils exigent ne réussirent à la faire décoller. Pourtant, avec  une main gauche assez exceptionnelle et  la façon qu’il a  d’entraîner le public, Talavante qui reste un torero impossible à définir, capable du pire comme du meilleur, torée de mieux en mieux. Il  a cette année ouvert 3 grandes portes, dont celle de Las Ventas le 24 mai après avoir coupé 2 oreilles à un Victoriano del Rio et surtout celle de Merida où il se retrouva  seul devant des  Zalduendo auxquels il coupa 4 oreilles et 2 oreilles et la queue symboliques au 4ème  « Taco » qui fut gracié.

Malgré une évolution importante, surtout avec la main gauche, la  saison de  Sébastien Castella a été celle des occasioins manquées depuis Arles dans son mano a mano avec Juan Bautista  lors de la feria de Pâques, à son solo à Béziers le 15 août, en passant par les Fallas. Il doit en partie à son choix d’indépendance une carrière un peu compliquée. Eloigné du mundillo, resté l’an dernier à l’écart du G10, il mène sa carrière en solitaire. Bien que dirigé par la « casa Lozano », mais à l’intérieur de celle-ci par Luis Manuel Lozano, tout aussi indépendant que lui, on ne l’a pas vu cette année devant les Alcurrucen ni à Pamplona ni à Bilbao.

La saison d’Antonio Ferrera a été techniquement remarquable. Bien que toujours aussi baroque, parfois exagéré aux banderilles, il s’est imposé comme un grand professionnel et un très grand lidiador, et est en passe d’occuper, dans la catégorie qui est la sienne, la place laissée vide par la retraite de Jose Pedro Prados « El Fundi ». Sa prestation à la San Isidro le 30 mai devant des Adolfo Martin (1 oreille), lui a valu le titre de triomphateur décerné par la Communauté et l’Ayuntamiento de Madrid et, dans les mêmes arènes, le 7 octobre lors de la féria d’Otoño, il se montra à la hauteur de cette récompense en réalisant devant un autre Adolfo, auquel il coupa une oreille malgré un pinchazo, une faena intelligente, templée  avec de superbes muletazos de la main droite sans l’épée, al natural.

En regardant ce bilan de la saison du point de vue des matadors de toros, on s’aperçoit que parmi ceux que l’on classe au rang de « figuras »  on ne  trouve aucun « jeune ». Tous ont pris l’alternative entre 1990 (Enrique Ponce) et 2006 (Alejandro Talavante) et l’on peut avoir le sentiment de voir se répéter d’année en année les mêmes cartels, (toros et toreros) aux mêmes dates sans que rien ne vienne troubler cet ordre qui semble gravé dans le marbre. La seule entorse qui aurait pu se produire cette année, par la présence de El Juli devant les Miura lors de la feria d’avril de Séville, n’a pu avoir lieu en raison de la blessure du maestro quelques jours auparavant et un accident stupide a privé l’aficion du retour de Jose Tomas.

Il y a indéniablement une faille dans le système mais comment analyser ce blocage sans simplement l’imputer à la crise qui, obligeant les organisateurs à réduire le nombre de spectacles,  les conduirait à faire appel aux figuras pour s’assurer un nombre d’entrées suffisant ?

Alors que chaque année on voit poindre des novilleros prometteurs, que penser du rôle de Las Ventas qui, au lieu de les engager alors qu’ils ont déjà un minimum d’expérience, leur impose des bêtes ressemblant plus à des toros qu’à des novillos, venant parfois de ganaderias très dures que même les maestros ne toréent pas, les « casse » avec une absence systématique de récompense (23 novilladas, 2 oreilles) et les précipite dans le découragement et vite dans l’oubli. Madrid, comme dernière plaza de temporada, ne joue pas le rôle qu’elle devrait avoir de « pourvoir » la fiesta de sang neuf.

On a vu cette année arriver des jeunes intéressants : Sergio Felipe, Filiberto, Alvaro Lorenzo (zapato de oro 2013), Clemente, Posada de Maravillas… Où seront-ils en 2014 ?

Si l’on ne modifie les règles qui imposent aux novilleros de se présenter avec des cuadrillas complètes, si l’on ne modifie pas la fiscalité des spectacles de novilladas qui vont voir la TVA passer de 8% à 21%, ce qui, en cette période de crise, fera fuir le public, les novilladas disparaitront et avec elles la relève qui est tant espérée.

Enfin, et de manière plus générale, il est grand temps pour le monde du toro, d’avoir une réflexion sur l’économie de la fiesta. Les profits sont aujourd’hui très inégalement répartis. Il faut absolument protéger les intérêts des ganaderos et des novilleros. En revanche, vedettes et propriétaires d’arènes devraient savoir faire le geste de réduire la part qui leur revient et les empresas devraient, comme l’a fait Albacete, avoir une politique volontariste de prix leur permettant, en remplissant les arènes, à la fois de couvrir leurs frais et d’attirer vers la fiesta un public jeune et disposant de moyens limités.

Dans une approche qui ne se positionne ni comme toriste ni comme toreriste mais qui ne veut retenir que le toreo de qualité et le toro brave, les élevages  qui ont été le plus réguliers sont ceux de Victoriano del Rio, Garcigrande et Alcurrucen. Par ailleurs, alors que certains, fortement critiques vis-à-vis du « mono encaste Domecq » continuent à exiger des « vrais toros », on notera que les 3 plus graves cornadas de la saison ont été données par des toros de cette lignée : Victoriano del Rio à Séville (Juli), un Parlade à Madrid (Fandiño) et un Gerardo Ortega à Huesca (Morante) et on peut même penser que le Jandilla toréé par Ivan Fandiño à Bilbao aurait pu avoir le prix du toro de la feria …, s’il avait porté le fer de Victorino Martin.

 

 


[1] mais également par le groupe d’aficionados du Club Taurin de Paris présents à Bilbao.

 

Jacky Siméon

Publié par ARea le 26 octobre 2013
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

Jacky_Simeon_-_Comédie_du_Livre_2011_-_Montpellier_-_P1150816La corrida est une mais il y a plusieurs tauromachies. En Camargue, notamment, la tauromachie ancestrale que l’on pratique n’est certes pas un combat avec mise à mort, mais c’est une vraie tauromachie à mort où l’homme risque sa vie face à de vrais toros sauvages et « en pointes ». Cela faisait donc longtemps que nous souhaitions parler de ces autres taureaux et de cette autre façon de voir sa « bravoure » à travers la « course camarguaise ». Mais qui d’autre pouvait le faire mieux que Jacky Siméon, un des plus grands razeteurs de l’histoire, un de ceux dont on disait qu’il avait le plus de « temple », lui qui faillit mourir en piste, lui qui aime autant la corrida espagnole que la course camarguaise, lui qui, surtout, sait parler du « taureau », c’est-à-dire de sa vie, avec passion et patience, avec compétence et simplicité ? L’occasion nous en est donnée par la parution de son dernier livre Dictionnaire de la course camarguaise (éd. Le Diable Vauvert).

Nous sommes donc fiers de recevoir, pour une rencontre autour du thème :

« Camargue : Un autre taureau de combat ? Une autre tauromachie ? »

Jacky Siméon,

razeteur, torero, écrivain,

Cette causerie sera précédée d’une courte présentation vidéo

le jeudi 7 novembre 20h30 (accueil à partir de 20h)

au Grand salon « Spindler » du restaurant Chez Jenny

39, Boulevard du Temple Paris (3e), M° République

Participation aux frais, comprenant la soirée, suivie d’un apéritif et du dîner, boissons incluses : membres du Club : 29€, jeunes jusqu’à 25 ans (à jour): 18€, hôtes de passage : 37€.

Vous pourrez à cette occasion payer votre cotisation annuelle ou adhérer au Club. Rappel du montant des cotisations : individuels : 55€, couples : 80€, jeunes : 20€.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire par mail :  clubtaurindeparis@gmail.com,

Assemblée générale

Publié par ARea le 29 septembre 2013
Publié dans: LES REUNIONS. 1 commentaire

L’invitation

L’absence d’accord entre Canal Plus Espagne et la direction des arènes de Zaragoza a pour conséquence que les corridas de cette féria ne seront finalement pas télévisées ! Autre conséquence : l’accord entre le Club taurin de Paris et le Rincon Español pour disposer en exclusivité de la télédiffusion et de la salle du restaurant est lui aussi caduque ! Sans renoncer au principe d’organiser de prochaines réunions dans ce nouveau lieu, nous avons dû trouver une solution de remplacement d’urgence. Nous sommes désolés de ce changement de programme.

L’Assemblée générale du Club

(Rapport moral et financier. Discussion sur le prix du Club 2013 (le « Prix de la rencontre » de la saison européenne entre un toro et un torero) et proposition du Club pour le « prix Claude Popelin au meilleur lidiador de la saison française », aura donc lieu

le vendredi 11 octobre 2013 à partir de 20h

au restaurant Loubnane

29 rue Galande, Paris (5e) Métro  Saint-Michel

Elle sera précédée d’un exposé de notre président Jean-Pierre Hédoin, en mano a mano avec Thierry Vignal, sur

« Les toros de la saison 2013 »

Le compte rendu

Lors de la réunion du Club du vendredi 11 octobre l’assemblée générale a vu approuvés à l’unanimité le rapport moral et le rapport financier. Les membres sortant du bureau, tous volontaires pour poursuivre leur action, ont été reconduits et le bureau s’enrichit de la participation de notre ami Nicolas Havouis.

Les échanges ont permis d’étoffer les projets d’activités pour l’année sur lesquels le bureau avait déjà travaillé en les diversifiant. Les thèmes et dates des deux prochaines réunions en novembre et décembre ont été annoncés.

 

Après une présentation d’un bilan de l’année 2013 en matière d’élevages et de toros notables assurée par Thierry Vignal et Jean-Pierre Hédoin, les propositions pour le Prix de la rencontre 2013, le 8ème du genre, ont été recueillies auprès de l’ensemble des participants. Elles furent au nombre de sept mais deux se détachèrent nettement permettant un 2ème tour à l’issue duquel le prix fut accordé, à une courte majorité, à la rencontre entre le toro Furtivo de Garcigrande et José Maria Manzanares le 14 septembre 2013 dans les arènes de Nîmes.

La rencontre entre le toro Cochero de  Jandilla et Ivan Fandiño, le 22 août à Bilbao, a reçu une voix de moins.

 

Les propositions pour le prix Claude Popelin au meilleur lidiador de la saison française ont porté sur le banderillero Fernando Sanchez, le picador Placido Sandoval (tous deux de la cuadrilla de Castaño), Juan Bautista, Alberto Aguilar et Ivan Fandiño. C’est cette dernière proposition qui a reçu le plus de voix et qui constitue donc la proposition du CTP adressée à l’association Claude Popelin.

 

Le Club Taurin de Paris à Bilbao

Publié par ARea le 28 septembre 2013
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

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Comme chaque année, de nombreux membres  du Club se sont retrouvés à Bilbao, pour assister à une semaine de « corridas générales » dont chacun s’accorde à souligner la qualité.

Compte-rendu de la semaine

Le bilan d’ensemble est  positif, malgré l’absence en raison de sa grave blessure de Huesca le 10 août de Morante, engagé deux fois. (Il était annoncé le lundi 19/08 devant les Garcigrande et fut remplacé par Talavante et le jeudi 22, où il fut remplacé par Juan del Alamo)

Une seule après-midi fut dépourvue de relief, celle du mardi 20 août, qui voyait la 3ème édition de l’été (Après les mano a mano décevants de Valencia fin juillet et de Huesca début août.) du mano a mano entre « El Juli » et Manzanares, au cours de laquelle les deux complices ne tentèrent  pas de rivaliser devant des « El Pilar » décastés. Toutes les autres corridas présentèrent de l’intérêt et onze oreilles furent coupées lors des huit corridas (auxquelles il convient d’ajouter les deux oreilles coupées  par un excellent Hermoso de Mendoza, lors de la corrida de rejoneo du samedi 17, où il était opposé à Leonardo Hernandez, par refus de l’être à Diego Ventura).

Quatre matadors ont dominé la semaine : par ordre et d’alternative et d’entrée en scène, Enrique Ponce, « El Juli », Miguel Angel Perera et Ivan Fandiño.

– Le « maestro » valencien signa une superbe faena le lundi 19 devant le 4ème Domingo Hernandez, noble mais attiré par les planches, auquel il ne coupa qu’une seule oreille en raison de l’emplacement de son épée.  Puis, le mercredi 21, il prit plaisir à améliorer par touches de temple la charge irrégulière et collante du toro de Alcurrucen lidié en 5ème position.

– Julian Lopez est, une fois encore, sorti par la grande porte de Vista Alegre le lundi 19, après avoir coupé deux oreilles à son 1èr Domingo Hernandez, dénommé « Violín », trophées venant sanctionner une faena complète et un excellent coup d’épée porté dans son style particulier. L’attente était forte le lendemain pour le mano a mano mais ni les toros ni la competencia avec un Manzanares quelque peu absent ne furent au rendez-vous.

– Miguel Angel Perera a toréé six toros (en plus des trois du mano a mano, la blessure de Jiménez Fortes, le 21, le conduisit à tuer trois Alcurrucen). Il s’imposa avec calme et une grande maîtrise technique à deux des exigeants et ingrats Alcurrucen puis, face aux médiocres Fuente Ymbro, il ne manqua pas de couper l’oreille du 5ème, le seul exemplaire permettant le toreo au sein du très décevant lot de Gallardo.

– Ivan Fandiño, enfin, signa le jeudi 22, la faena la plus intense et la plus émouvante de la feria devant le 2ème Jandilla, l’ardent  et débordant  « Cachero » dans une faena marquante, de deux oreilles (que Matías refusa au nom de « ses critères »). Lors du mano a mano du vendredi 23 avec Perera, il fut mal servi mais fut notable devant son 1er Fuente Ymbro auquel il arracha des passes que le taureau ne voulait pas délivrer.

Les trois matadors qui se sont présentés à Bilbao lors de ce cycle, ont tous coupé une oreille.

– Le sévillan Manuel Escribano, souriant au jeu largo et con uficio, l’obtint au 4ème toro de La Quinta , lors de la corrida du dimanche 18 où, devant des animaux mobiles et nobles mais un peu faibles et humiliant peu. Luis Bolivar (au 2ème) et Ruben Pinar (au 6ème) coupèrent également une oreille, dans le cadre d’une soirée fertile en très bons coups d’épée.

– Le salamantino Juan del Alamo au jeu sobre et classique (venu en remplacement de Morante)[ En raison de ses trois succès à Madrid et notamment celui obtenu le 15 août devant un Montalvo.] la coupa au 3ème exemplaire de Jandilla, un certain « Vinazo » qui se révéla l’exemplaire de plus grande classe du lot notable de Jandilla (qui pour la 2ème année consécutive a reçu ls prix du lot le plus complet de la Junta).

– Le madrilène Alberto Aguilar, qui une fois encore s’est montré un grand torero de petite taille, l’a gagnée en s’imposant à un sobrero mastodonte et couard du Puerto de San Lorenzo dénommé « Ventanero » et affichant 676 kilos.

La dernière oreille des corridas générales revint à Diego Urdiales qui, pour la 6ème année consécutive,[En 2008 face «  « Planetario », en 2009 face à «Gargantillo », en 2010 devant le 3ème Victorino de la corrida du mercredi, en  2011 en dominant mais sans couper d’oreille et l’an dernier (2012) face à « Pachuqueño », le 6ème d’un rude encierro.] a triomphé face un Victorino. Dépassant les premiers assauts plus vifs d’un animal de caste, Urdiales a su profiter de la bravoure noble aux charges de plus en plus douces et templadas du 2ème Victorino, un certain « Playito » pour dessiner, de la droite puis de la gauche, des séries d’une pureté et d’une douceur exceptionnelles soulevant des olés profonds. Après quelques fioritures pleines  de toreria et alors que l’averse se faisait forte, il porta une pinchazo hondo dont il sortit bousculé. Remis du choc, il porta un coup de grâce définitif.

C’est ce Victorino « Playito » auquel le « Club Cocherito » décerna le prix de toro le plus « bravo » dans un cycle où plusieurs autres toros pouvaient largement entrer en concurrence.[Ce choix souleva des appréciations diverses et l’ancien président du « Cocherito » Leopoldo Sanchez Gil aurait plutôt opté pour le 2ème ou le 3ème Jandilla.] Sur les huit lots combattus, quatre ont donné satisfaction : celui de La Quinta (avec trois bons exemplaires), celui de Garcigrande-Domingo Hernandez (même si leur mobilité fut jugée trop « moderne » par certains critiques),[Andrés Amoros pointant ces toros qui se laisse faire (de dejan) et collaborent. ] celui de Jandilla (le plus complet) et celui de Victorino (superbement présenté et avec trois exemplaires notables). Deux lots furent clairement décevants : El Pilar et Fuente Ymbro, quant aux Alcurrucen et au Lisardo de Adelaida Rodriguez, fort faibles mais allants, ils affichent un bilan très nuancé.

Les déceptions toreras, outre Manzanres dans son unique contrat du mano a mano, furent David Mora, (sin sito, le samedi 24) et « El Cid » (qui avait choisi de combattre les Victorino).  Talavante, perdit une oreille à l’épée, le lundi 19 et fit une vuelta, tout comme Antonio Ferrera, après la mort de son 2ème Victorino à l’excellente corne gauche, sans doute maladroitement exploitée. Padilla eut la malchance de toucher les deux Jandilla les plus médiocres et avec Castaño, la cuadrilla brilla davantage que le maestro, sans toutefois signer des  moments mémorables.

Au total une semaine de toros importante et riche en enseignements ; Bilbao demeure un rendez-vous majeur même si il faut déplorer les entrées faibles, sans aucun plein (avec les entrées les plus notables le lundi et le traditionnel jeudi).

La vie du club « hors les murs »

En plus  des courses, les journées  et les soirées sont placées sous le signe du toro : Apartado auxquel certains des membres du club sont fidèles, colloques divers qui permettent à la fois l’analyse de la course de la veille par de grands noms de la presse taurine mais également la rencontre avec les professionnels du monde taurin (maestros, apoderados, éleveurs). Ces colloques sont aussi l’occasion de présentation de livres et ce fut cette année le cas au colloque « en corto y por derecho » qui a accueilli Andrès Amoros et Enrique Ponce, venus présenter le livre qu’ils ont écrit al alimon « Enrique Ponce, un torero para la historia ». Le maestro s’est gentiment plié au jeu des questions puis à une longue séance de dédicaces. Le club Cocherito, quant à lui, a reçu notre ami Francis Wolff pour la présentation de son livre « seis claves del arte de torear » qui vient d’être publié en Espagne aux éditions « Bellaterra ».

Comme chaque année, le dîner du club, organisé au restaurant Indautxu’Ko Batzokia, a réuni une vingtaine de personnes autour de spécialités locales.

Enfin, et pour respecter une tradition, les membres du club encore présents le dimanche (seul  jour de pluie) ont bravé les intempéries et se sont retrouvés à la terrasse (heureusement couverte) d’un restaurant populaire pour attribuer les prix de la semaine. Comme toujours ce fut, avant le vote,  l’occasion d’échanges animés.

  • Toro le plus brave : Cachero de Jandilla, 2ème de la tarde (toréé par Ivan Fandiño)
  • Lot le plus complet : Victorino Martin
  • Triomphateur de la féria : Enrique Ponce
  • Meilleure faena : Ponce au toro Treinta y uno de Domingo Hernandez/Garcigrande, 4ème  de la tarde
  • Meilleure estocade : El Juli au toro Violin de Garcigrande, 2ème de la tarde
  • Meilleure paire de banderilles : Juan Jose Trujillo au toro Avenero de El Pilar, 6ème de la tarde
  • Meilleur quite : Miguel Angel Perera au toro Toledano  de Fuente Ymbro toréé en 6ème position par Ivan  Fandiño
  • Meilleur toreo de cape : Alejandro Talavante (division de opinion entre Talavante y Urdiales)

Hasta el año proximo !

Fête du club

Publié par ARea le 5 juin 2013
Publié dans: LES REUNIONS. 1 commentaire

Garden party 2005 001

La fête traditionnelle du Club

aura lieu le dimanche 9 juin à partir de 16 heures

chez André Berthon, notre président d’honneur,

11 rue Bertron, à Sceaux

Pour ceux qui ne se seraient pas encore inscrits, la réservation est obligatoire : aberthon@club-internet.fr ou par téléphone : 01 47 02 37 06. Laisser un message en précisant le nom et le nombre de personnes, y compris les enfants, qui sont, comme toujours, les bienvenus.

Ne pas hésiter à amener vos amis, connaissances…

Programme indicatif :

– 16h-18h : entraînement libre et cours de toreo de salon (apportez vos capes et vos épées !) Comme nous l’avons signalé, notre ami « Morenito de Nîmes » ne pourra finalement pas se joindre à nous, retenu à Fontvieille par de vraies bêtes !

– 18h-19h : grand quizz taurin par équipes. Bonne nouvelle cette année : les « interrogateurs » seront nos conférenciers de jeudi dernier. ainsi, pour la première fois, ils ne pourront pas gagner !

– 19h-20h : Apéritif et tombola dotée de nombreux prix (livres, photos, affiches, gadgets taurins, etc.).

ATTENTION : OUTRE LA RÉSERVE DU CLUB, LES LOTS DE LA TOMBOLA SONT CEUX QUE VOUS-MÊMES APPORTEZ. AVEC UN PEU DE (MAL)CHANCE, VOUS POUVEZ REPARTIR AVEC !

– 20h … : dîner avec barbecue….

NB : les horaires ne sont pas garantis par le Bureau…

Participation aux frais comprenant repas, apéritif, et boissons :

Membres du club: 20 €, membres de 15 à 25 ans: 12 €. Invités de passage: 40 €. Moins de 25

ans : 30 €. Enfants de moins de 15 ans : gratuit.

Comment s’y rendre ?

– En R.E.R. « B » (direction Robinson): Station « Sceaux » (Ne pas confondre avec « Parc de Sceaux » sur la ligne de Saint-Rémy-les-Chevreuse). Monter la rue, face à la station. Puis, au bout de cette rue (environ 50 m.) prendre à droite la rue du Lycée, dont la rue Bertron est le prolongement (en tout 6 mn depuis la gare).

– En voiture, depuis la Porte d’Orléans: prendre la RN 20. Traverser le carrefour dit de la ‘Vache noire »; au feu suivant, prendre à droite (en oblique); à environ 800 m. (au carrefour suivant), obliquer sur la gauche (direction: « Sceaux »). Aller tout droit jusqu’à Sceaux. Continuer encore tout droit jusqu’au pont qui enjambe la voie ferrée (station R.E.R. « Sceaux »). Au feu situé immédiatement après le pont, tourner à droite dans la rue du Lycée, dont la rue Bertron est le prolongement.

Comment voir le taureau ?

Publié par ARea le 13 Mai 2013
Publié dans: LES REUNIONS. Poster un commentaire

jean pierre  hedoinLe plus difficile, en tauromachie, est d’apprécier le travail du torero en fonction du comportement du toro — d’autant que celui-ci dépend en partie de celui-là. Et pour évaluer le comportement du toro, il faut certes connaître sa « provenance » (élevage, encaste, etc.) et savoir appliquer les concepts que l’on trouve dans les bons livres (bravoure, noblesse, caste, nerf, etc.), mais tout cela est insuffisant et même parfois trompeur. Il faut avant tout observer, guetter et savoir évaluer, à chaque instant, en aficionado mais aussi en éthologue, tous ces petits signes de son comportement qui dénotent son caractère, son humeur (souvent changeante au cours de la lidia), son mode de combat et sa « volonté » d’engagement ou de désengagement dans ce combat. Mais que regarder, quand il y a tant à voir ? C’est à cette question que deux éminents spécialistes de l’observation du toro, membres du bureau du Club, le président Jean-Pierre Hédoin et Thierry Vignal, vont s’efforcer de répondre au cours d’une soirée « technique », réclamée par beaucoup depuis longtemps, et illustrée de films commentés par nos deux protagonistes.

Nous sommes donc heureux de vous convier à une soirée d’exposition et de discussion sur le thème :

« Comment voir le taureau ? »

par Jean-Pierre Hédoin et Thierry Vignal

le jeudi 30 mai à partir de 20h.

Lire la communication de Jean-Pierre Hédoin et Thierry Vignal : Comment voir le taureau

Toros ! à Beaubourg

Publié par ARea le 19 avril 2013
Publié dans: ACTUS TAURINES. Poster un commentaire

serra

Le Centre Pompidou consacre un grand événement au cinéaste Catalan Albert Serra, jusqu’au 12 mai prochain.
Au programme : rétrospective, carte blanche en 10 séances, installation et rencontres, en présence d’Albert Serra.
L’ensemble de la programmation est disponible ici.

Fasciné par la manière dont elle appréhende, entre rituel et jeu, le danger de la mort, Albert Serra dit vivre sa pratique de cinéaste comme la rencontre du torero et de l’animal.
Le cinéaste convie autour de lui plusieurs personnalités, spécialistes et amis, pour une table ronde hors norme autour de l’esthétique de la corrida, inédite au sein d’une institution dédié à l’art contemporain.toros beaubourg

Avec Albert Serra et l’artiste Miquel Barceló, l’ancien torero et historien Luis Francisco Esplá, le philosophe Francis Wolff. (Grégoire Taulère, ancien torero, traduira Luis Francisco Esplá)

«La corrida est moins qu’un art parce qu’elle semble échouer à produire une vraie représentation, vouée qu’elle est à la présentation du vrai : un vrai danger, une blessure béante, la mort. Mais pour la même raison, la corrida est plus qu’un art : c’est la culture humaine même. »
Francis Wolff (L’appel de Séville : Discours de philosophie taurine à l’usage de tous, Au diable vauvert, 2011)

La discussion est ponctuée de la projection de films Lumière sur la tauromachie, de 1896 à 1900.

samedi 27 avril, 17h30, petite salle

entrée libre, dans la limite des places disponibles
contact : ameliegalli@centrepompidou.fr / 01 44 78 14 27

En savoir plus

Leopoldo Sanchez Gil

Publié par ARea le 29 mars 2013
Publié dans: LES REUNIONS. Tagué : Bilbao, Club Cocherito, club taurin, corrida, tauromachie, Torero, toro. 1 commentaire

Dans l’analyse que nous faisons tous de la situation actuelle de la corrida et de l’indéniable baisse de fréquentation des spectacles taurins des deux côtés des Pyrénées, il y a divers éléments évidents : la crise économique, encore plus terrible en Espagne qu’en France, les campagnes antitaurines, l’évolution sociologique des loisirs, la nouvelle morale « animaliste » ignorante de la vraie nature des animaux, le manque de caste des taureaux, etc. Mais le symptôme peut-être le plus inquiétant est l’élévation de la moyenne d’âge des spectateurs. C’est un fait : les jeunes fréquentent peu les arènes, et ceci est encore plus vrai en Espagne qu’en France. A quoi est dû cette désaffection, qui se manifeste souvent par de l’hostilité déclarée, au mieux par de l’indifférence ? Quelles en sont les causes ? Et quels en seraient les remèdes ? C’est à ces questions difficiles que s’affrontera notre prochain invité, Leopoldo Sanchez Gil, inlassable propagandiste de la « fiesta » auprès des jeunes générations, et personnage central de l’afición de Bilbao, où il dirigea pendant de nombreuses années le prestigieux Club « Cocherito » avec passion, enthousiasme et charisme, au point de parvenir à doubler le nombre de ses membres (plus de 1300 !).

Nous sommes fiers de recevoir

Leopoldo Sanchez Gil

aficionado bilbaien activiste et prosélyte

le  mardi 9 avril 2013 à partir de 20 heures

qui nous entretiendra de

« La jeunesse espagnole face à la corrida »

au Grand salon « Spindler » du restaurant Chez Jenny

39, Boulevard du Temple Paris (3e), M° République

 

Participation aux frais, comprenant la soirée, suivie d’un apéritif et du dîner, boissons incluses : membres du Club : 28€, jeunes jusqu’à 25 ans (à jour): 18€, hôtes de passage : 37€.

Afin de faciliter l’accueil, il est impératif de s’inscrire par mail en répondant à ce courriel, ou à l’adresse clubtaurindeparis@gmail.com

Roland Chemama

Publié par ARea le 1 mars 2013
Publié dans: LES REUNIONS. Tagué : Céret, club taurin, corrida, Henri Ey, Paris, psy, Psychanalyse, psychiatre, Roland Chemama, tauromachie, Torero, toro. 1 commentaire

Henri Ey  aficionado ,  comment un « psy » peut-il parler de la corrida ? 

par Roland Chemama

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Sait-on toujours que le Club taurin de Paris, qui s’enorgueillit de sa longue histoire et de ses anciens membres prestigieux (Michel Leiris, Roger Wild, Pablo Picasso, Jean Paulhan, Albert Camus, André Masson, Claude Popelin, Paco Tolosa, etc.), a été fondé en 1947 par deux psychiatres catalans, le médecin général des Armées, Venance Paraire, de Céret, et le célèbre Henri Ey, natif de Banyuls-dels-Aspres ?

Celui-ci fut tout à la fois, et avec le même dynamisme infatigable, un des grands maîtres de la psychiatrie du XXe siècle, comme en témoignent ses nombreux ouvrages et son influence considérable sur la discipline, et le premier président de notre Club, auquel il a légué divers souvenirs et quelques écrits d’aficionado éclairé.

Il fallait bien qu’un jour le Club évoquât la mémoire de son illustre fondateur, un des premiers aficionados français à franchir la frontière espagnole après guerre et un des rares à fréquenter assidûment la San Isidro pour satisfaire sa passion.

Ce ne pouvait être que par la bouche d’un de ses héritiers, Roland Chemama, psychanalyste, auteur de nombreux ouvrages lui aussi (dont le Dictionnaire de la psychanalyse, chez Larousse et La psychanalyse comme éthique, éd. Eres) et membre du Bureau de notre Club. Au-delà de l’évocation de cette figure illustre, il se demande quel sens pourrait avoir une approche « psy » de la corrida.

Nous avons donc été  heureux d’entendre Roland Chemama

nous parler de «Henri Ey , aficionado »,

et poser la question :

« Comment un « psy » peut-il parler de la corrida ? »

le jeudi 28 mars 2013

Lire la conférence de Roland Chemama Henri Ey , aficionado

Collectif Pedro Llen

Publié par ARea le 28 février 2013
Publié dans: ACTUS TAURINES. Poster un commentaire

Juntos

Communiqué du collectif Pedro Llen

De Pedro Llen à Saint Sever ?

Dans le Campo Charro, pas loin de Salamanque, 8 toros d’encaste COQUILLA, l’un des plus fameux de la camada brava, amoureusement élevés par Juan SANCHEZ FABRES dans sa finca de Pedro LLen  connaitront bientôt leur avenir : Combattre en brave et en musique sur le sable d’une arène, le 8 mai prochain à Saint Sever ou terminer leurs jours dans le couloir sombre glacial et froid d’un abattoir.

Ces toros sont les derniers cuatreños d’une ganaderia et d’un encaste historique adulés des figuras dans les années 30 à 70 mais peu à peu tombés dans l’anonymat : leur physique « petit format » leur fermait les portes des grandes arènes et leur caste piquante incitait les figuras à se tourner vers l’encaste Domecq moins remuant …

Pour permettre aux coquillas de passer la porte du toril plutôt que celle de l’abattoir, un collectif d’aficionados s’est constitué en association, le « Collectif Pedro Llen » est né.

La date du 8 mai est arrêtée et la ville de Saint-Sever met ses arènes à notre disposition.

Le ganadero « partenaire » de notre initiative cèderait ses toros au prix de la viande. Cependant le budget d’un tel projet avoisine les 50.000 Euros (toreros, cuadrillas, sécurité sociale, transport des toros, cuadra de caballos, équipe médicale, assurance, publicité etc)

Nous ne pouvons partir sans une certaine garantie financière et  l’unique corrida de toros d’encaste COQUILLA du campo espagnol ne se lidiera que si nous réunissons au plus tard le 8 avril la somme de 25.000 Euros.

Aficionados, clubs taurins, entreprises, votre soutient et votre contribution sont indispensables pour mener à bien ce projet et participer ainsi à la sauvegarde la diversité de la Fiesta Brava.

Eligible au mécénat, nous pouvons recevoir vos dons (déductibles de vos impôts à hauteur de 60%) par chèques libellés à l’ordre de « Collectif Pedro LLen » à l’adresse suivante: 8 impasse Gayon, 64100 Bayonne. Les chèques ne seront pas encaissés avant le 8 avril et si hélas nous n’avons pas réussi à recueillir les 25.000 Euros indispensables à la poursuite de notre projet nous vous les retournerons.

      Aficionados cette corrida sera la votre, offrez lui de combattre à Saint Sever le 8 Mai 2013.

Télecharger le dossier partenaire

Télécharger le communiqué de presse

Retrouvez le collectif :

–          sur internet : www.collectifpedrollen.blogspot.com

–          sur facebook : Collectif Pedro LLen

–          par email : collectifpedrollen@gmail.com

–          par téléphone : Antoine Capdeville 06 33 15 02 82 – Luc Larregain 06 40 22 40 66

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